Avertir le modérateur

31/07/2006

LES CYGNES DU DESTIN

medium_Cygnes_soir.JPG
Derrière ce ballet de cygnes de l'année, un jeune homme tentait de traverser le fleuve à la nage.

Il s'est noyé quelques mètres à peine avant d'atteindre l’autre rive.

Curieux, les oiseaux ont traversé aussi lorsque trois pompiers ont plongé pour retrouver son corps.

Ils faisaient cercle à distance respectueuse durant la recherche, qui ne dura que quelques instants.

Puis, quand le corps fût sorti et couché sur la berge, les cygnes se précipitèrent à l’endroit précis où le jeune homme avait coulé.

Et ils donnèrent de grands coups de becs dans l’eau comme s’ils picoraient des morceaux de son âme.

Un nageur malheureux hante des oiseaux blancs.

Quelle réincarnation!

29/07/2006

ET HOP: TROIS MILLE !!!

Le cap des trois mille visites a été franchi cette nuit par le "Danse avec les houx", petit navire à voiles de la flotte de l'En Mieux (L'Empire, c'est déjà fait).
Je craignais que Juillet ne voit baisser très fortement l'indice de fréquentation.
Il n'en a rien été ;-)))
Et tous ces passagers venus d'un peu partout ont lu douze mille cinq cent pages! En français, s'il vous plait! Assez joli volume!!! Qui a dit que la francophonie avait du plomb dans l'aile?
Tout sourire et en paix, vous avez flané dans les jardins, écouté des chansons, découvert quelques peintres...
Pas de vaines polémiques. Pas de haine, pas d'insultes, aucune censure à faire.
Peut-être y a-t-il par là quelque chose à trouver.

Merci à l'équipage! Les vivants et les morts. Faiseurs de beau, bâtisseurs de rêve, soldats de l'En Mieux!
Du haut de la fontaine, les siècles à venir vous contemplent.

Merci aux voyageurs, la plupart silencieux. N'hésitez pas à murmurer vos désirs. Nous aurons à coeur de les satisfaire.

Une brise légère nous pousse vers le mois d'Août. Cap sur Bonne Espérance! Envoyez la grand' voile!!!

medium_Cycle_amen.JPG

28/07/2006

DANSE AVEC LES SOURIS

Vive Le Feu s'est éteint sans le concours des sapeurs-pompiers dans le courant de la nuit.
Jusqu'au 25 Août. Ca fait 28 jours de vacances. Au chat comme aux souris.
Qui en sont bien contentes. Le matou en Lozère, elles vont pouvoir danser sans craindre le coup de patte griffue tant redouté près des claviers d'ordinateurs des rédactions parisiennes.
Dans lesquelles la seule question qui va se poser vraiment sera: "Qu'est-ce que les estivants voudront lire au soleil?" On se doute un petit peu. Du futile, du léger, du qui fait papoter, qui crée du lien social sur les serviettes de plage. "T'as vu la Cécila? Tu la trouves pas grossie ?""Et puis la Ségolène, c'est vrai qu'elle va se marier?" Que des questions profondes, utiles pour le pays, nécessaires au progrès.
Déjà que chat les gène pas beaucoup tout au long de l'année...
Tranquillement, les SDF, leurs chiens, leurs tentes et leurs odeurs vont être poussés vers l'extérieur de la capitale, sans autre projet que de ne plus les voir.
Calmement, à l'Elysée et à Matignon, les permanents vont mettre au point toutes les mauvaises surprises de la rentrée et, sourires aux lèvres, tendre toutes les chausse-trappes de la présidentielle.
Et puis, au plan local, on va voir ce qu'on va voir...

Le matou Fontenelle m'a fait bien de l'honneur en proposant à ses visiteurs une visite de mes jardins durant son absence.

Je ne suis plus journaliste depuis déjà longtemps, et ne dispose d'aucun moyen d'investigation, ni de "sources" bien informées. Mais en nous y mettant toutes et tous, nous devrions ici faire jusqu'à son retour un très convenable "blog de sentinelles."

Faîtes danser vos souris! Il ne faudrait pas que les rats dansent par trop.

10:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

27/07/2006

GAVROCHE, LE RETOUR!

Je m'en doutais un peu: ce gamin ne pouvait pas être mort vraiment. Hugo avait mal vu. Gavroche A FAIT le mort, mais il ne l'était pas. La preuve ? Je l'ai eu hier au téléphone et j'avais un mail de lui ce matin.
Ca devrait vous suffire, non?

Qu'est-ce qui m'a valu l'honneur?

Voilà vingt huit ans, je chantais à Toulon. Avec ma gouaille parigotte et ma casquette sur l'oeil, les gens eurent vite fait de me surnommer comme ça et c'est sans plus de raisons que lorsque nous ouvrîmes le cabaret de la rue du Chevalier de la Barre dans "Chicago" avec Jean-Louis Coustou, l'endroit s'appella tout simplement "Le petit Gavroche".

Et c'est sous ce pseudo que j'envoyais mes premières chansons à la SACEM.

Qui depuis me l'a gardé sans que je lui demande rien.

Quand le téléphone sonne hier et qu'un jeune chanteur qui voudrait travailler sous ce nom de légende me propose de me le racheter!

"Mais il n'est pas à moi, m'écriais-je! Faut demander à Victor! Gavroche et à tout le monde, c'est ce qui fait sa force."

Une demie-heure plus tard, le gamin me rappelle.
Après consultation, la SACEM veut bien si je renonce au nom (à 55 ans, il serait temps...) et si je l'y autorise!

Moi! Victor Hugo! Soi-même! En personne! C'est pas moi qui vous le dit! C'est la SACEM!!! Ca doit être vrai, alors...

Sans doute est-ce pour cela qu'on lui fit tant de difficultés pour lui donner mon vrai nom, enfin... celui sous lequel vous me connaissez maintenant, qu'il trouva par ailleurs.

Bien sûr, il lui en coûtera quand même "seulement" soixante cinq euros!

Alors je dis que si faire chier le monde bêtement est devenu un métier, le petit a croisé là-bas un des meilleurs ouvriers de France.

Bonne chance, Gavroche! T'as un joli passé et un putain d'avenir!

26/07/2006

PETIT, N'ECOUTES PAS TON PERE

Dans un bourgade envahie par les rats, on avait entendu parler d'un petit joueur de flute qui les attiraient avec une mélodie magique.
Les bourgeois du conseil envoyèrent un émissaire le chercher.
Le musicien accepta, vint en ville, joua. Tous les rats sortirent de leurs cachettes et notre petit joueur de flute les emmena tous derrière lui se noyer dans la rivière.
Puis il revint en ville pour demander son dû.
Mais là, rien à faire. On n'allait pas payer. Il n'avait qu'à partir!
Alors le petit joueur de flute reprit son instrument et joua doucement une autre mélodie.
Et c'est tous les enfants, à sa suite, qui quittèrent le pays.

Libre adaptation d'un très vieux conte allemand. Souvenir de Bordeaux cherche un accordéon.
Merci à Red MITCHELL et à Jean-Pierre BAMEULLE.


podcast

06:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2006

BONNE FETE, JACQUES!

Après ma note d’hier, deux amis s’étaient invités hier soir sous ma tonnelle pour en discuter “à la fraîche”.
Hélas, les commentaires mettant deux heures avant de s’afficher, la conversation tourna court.
Loin de moi l’idée de le déplorer totalement. On lit tant de sottises pondues spontanément sur les blogs qu’on en vient à se dire que le temps de la réflexion ne nuit pas forcément au débat.
Mais il s’agissait là de gens de bonne tenue, modérant leurs propos, sachant le sens des mots, se relisant toujours sauf pour un trait d’esprit commandé par l’humour, vecteur de fulgurance. D’où le charme certain dont se serait paré cette impossible conversation.

On vous le confirmera “Au bigoudi pimpant”, salon de coiffure pour dames tenu en plein coeur du quartier littéraire parisien par une brillante intellectuelle où l’on aime pourtant, quelques fois, papoter.

Bien sûr, même s’il en fût ainsi après quelques notes vaguement polémiques, il ne me vint pas un instant à l’esprit que ces difficultés informatiques pouvaient avoir un quelconque rapport avec le contenu de mon billet d’hier.
Au pays des droits de l’homme, on a celui de causer.

Cependant, juste pour voir, j’ai longtemps hésité pour mon sujet du jour.

La canicule qui tue et ravage les jardins? La sécheresse qui s’en suit, avec les restrictions d’arrosage? L’incivilité de ceux qui s’en moquent, la sévérité sélective de ceux qui s’en occupent (avez-vous remarqué comme les pelouses sont bien vertes dans les quartiers huppés ?) Encore trop polémique. Quelques farouches gauchistes s’en seraient emparés et dans les commentaires, nous aurions eu du Marx, du Trotsky, du Bakounine peut-être, jusque dans l’arrosoir!

Côté jardin encore, la marche des retraités qui, par quarante à l’ombre, n’iront sans doute pas loin. Sujet bien trop risqué puisqu’il nous conduirait jusqu’aux incohérences des ordres médicaux. “Il faut marcher, Mamie!” difficilement compatible avec “Gardez-vous plus au frais”...
Un poète à deux balles nous aurait adapté Jésus: “Lève-toi et marche... à l’ombre”. Un caricaturiste s’en serait emparé, forcément: la pochette du disque... Les religieux se seraient sentis agressés, humiliés dans leur foi. L’auraient traîné en justice. Val l’aurait soutenu, republié papier! Partout des manifestations, des consulats qui brûlent, des victimes par dizaines. Est-ce bien nécessaire ? Doit-on aller si loin avec un mamiedrome ?
La question est posée, le débat est ouvert.

Je cherchais donc un sujet léger quand soudain, au détour d’une radio nationale, quelqu’un vint me rappeler entre Darfour et Liban, Irak et sans-papiers, que c’était la Saint Jacques! Grande fête à Compostelle, dans les ports bretons et les secrétariats de rédaction puisque c’est, en quelque sorte, la fête de la coquille.

Alors bonne fête aux Jacques, et d’abord à Higelin!
Et puis, s’il nous lit, bonne fête à Brel aussi.
Demain, c’est la Sainte Anne.
Si tout va bien ce soir, ça va devenir ici blog de calendrier ;--)

24/07/2006

VAUTRIN OU VONT LES CHOSES...

medium_05.JPG
Après avoir terminé mon premier mamiedrome (promenade jardinière sécurisée) et au moment où je commençais mon premier jardin pour personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer (voir les albums) , j'avais demandé à présenter mon travail au secrétariat d'état aux personnes agées afin d'obtenir le concours de médecins gériatres pour crtitiquer et améliorer mes réalisations, et demander une bourse de recherche afin de me procurer quelques livres et d'aller me perfectionner avec ce qui se fait déjà depuis plus de quinze ans aux Etats-Unis, au Canada et dans les pays scandinaves.

Vous le comprendrez aisément aux regards que vous porterez sur ces deux propositions, il s'agit de deux concepts totalement dissociés: un chemin des plaisirs engageant à la marche d'un côté, un jardin de mobilisation des facultés cognitives de l'autre.

Quelle ne fût donc pas ma surprise de recevoir quelques semaines après ma visite une lettre m'indiquant l'intérêt que suscitait mon "projet qui est apparu très solide et pertinent. Il propose une prise en charge de type stimulation écologique et correspond bien à l'orientation qui est préconisée dans le domaine de l'accompagnement des personnes âgées et des activités thérapeutiques à mettre en place."

C'est un peu comme si au ministère de la défense, j'étais arrivé avec les plans d'une frégate et ceux d'un avion de chasse et qu'on m'ait répondu:"J'aime beaucoup votre bateau qui vole."

Bien sûr, la lettre n'était accompagnée ni du moindre euro, ni du moindre livre, ni du moindre billet d'avion, malgré "la solidité et la pertinence" de mon "bateau ivre".

Alors, si l'un d'entre vous avait DEUX idées au sujet des SDF et de leurs tentes, qu'il prenne bien le temps de les présenter SE-PA-RE-MENT.

Sauf à courir le risque de recevoir dans quelques semaines un courrier affirmant: "J'aime beaucoup votre idée de tout foutre à la Seine".

LE GENERAL MISERE

Vingt ans que ça dure. Vingt ans!!!
Que ça dur comme fer.
J'arrivais à Montmartre. Il y était déjà.
J'écrivais des chansons et je faisais la manche. Il était boucher rue Ramey et l'un des tous derniers faiseurs de crédit.
Combien de fois avons-nous dîné grâce à lui? Personne n'a compté ça, et surtout pas lui.
Lorsqu'une chanson semblait en valoir la peine, je rassemblais chez moi ceux qui pouvaient la faire autour d'un bon souper. Comme il n'y avait jamais de quoi payer les gens et louer le studio, le principe consistait à maquetter le titre, puis à le présenter aux éditeurs et aux maisons de disques. Si la chanson trouvait preneur et faisait un succès, nous nous payions après. C'était ça ou rien faire.
Le ragoût, bien sur, venait de sa boucherie.
Nous appelions ça "les productions ragoûts de mouton".
Sujet à proposer aux élèves de l'Ecole Nationale de la Magistrature qui, en droit du travail, n'ont pas dû voir souvent...

Les artistes ont bien des points communs avec les militaires. Discipline, troupe, compagnie, service, jusqu'à "théâtre" des opérations..., autant de mots communs.
Troupe, justement. C'est ce que nous étions. Une troupe aux poches vides qui fût vite baptisée "Le régiment Misère" et dont, naturellement, Michel fût fait général par acclamation.

Le voilà. Gloire à lui! C'est un homme. Généreux, courageux, facétieux, qui écoute les chansons et vient voir les tableaux.

C'est mon ami. Depuis vingt ans. Sans faille.

Et j'en suis vachement fier.

medium_Generose.jpg

23/07/2006

GOUTTE QUE COUTE

Un texte qui cherche sa musique... depuis que l'huissier a saisi ma guitare.
J'ai en tête une rumba de type gitana. Si un compositeur passe par là ;-)

Coûte que goutte.

Nous allions par millions, grondant dessous la terre.
Dans l’obscurité froide, une force nous poussait.
Quand soudain je jaillis d’une source d’eau claire
Et de toutes les gouttes c’était moi la plus fière.

Le soleil ruisselait à travers les feuillages.
Dans ses reflets dorés j’avançais en dansant,
Nous chantions la fraîcheur, la liberté sauvage
Lorsque je m’éclatais sur un rocher luisant.

Je suis une goutte
Dévalant sa route.
Poussée vers la mer
Je n’y peux rien faire.
Je suis une goutte
Dévalant sa route
Poussée vers la mer
Pas de marche arrière.

Passant sous un pont, je levais la tête,
Deux jeunes amoureux s’embrassaient là-haut.
Mais au pont suivant, tendu sur les crêtes,
Un amoureux seul se jetait dans l’eau.

Je volais en bleu dans une gerbe immense
Derrière un rocher abri du courant.
Mais frayant par là, un poisson d’argent
D’un coup de nageoire me remit dedans.

Je suis une goutte
Dévalant sa route
Poussée vers la mer
Je n’y peux rien faire.
Je suis une goutte
Dévalant sa route
Poussée vers la mer
Pas de marche arrière.

En bas des cascades, des saumons volaient.
Je les prévenais des pêcheurs, des pierres
Mais tout comme moi qui coulait rivière,
Une force étrange aussi les poussait.

J’échappais de peu à la soif d’un loup,
Fut faite prisonnière au fond d’un grand trou,
Délivrée d’un coup de sabot ferré,
Au quai d’une écluse, j’ai failli sécher.

Je suis une goutte
Dévalant sa route
Poussée vers la mer
Je n’y peux rien faire.
Je suis une goutte
Dévalant sa route
Poussée vers la mer
Jamais en arrière.

Et voilà la mer. Des nuages blancs
M’attendent là-haut. Où retomberai-je,
Sur quel pays, sur quel continent,
Quand je serai pluie, quand je serai neige...

Je suis une goutte
Dévalant sa route
Poussée vers la mer
Je n’y peux rien faire.
Je suis une goutte
Dévalant sa route
Poussée vers la mer
Jamais en arrière.

10:44 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

21/07/2006

SHOW MUST GO ON!

Tandis qu'on répète pour la couturière d'un nouveau spectacle à la Comédie Birenbaum, d'autres scènes restent ouvertes pour les internautes qui n'ont pas les moyens de s'écarter de leur écran.
Au théâtre Fontenelle, on joue "Val dingue", amusante pièce de boulevard où l'on voit s'ouvrir et se refermer les portes de la censure sectaire, le pauvre Charlie se prennant systématiquement les doigts dedans.
Au Grabuge Cabaret, salle peu climatisée, on a musique tout le temps et danse dans les albums.
Chez Olivier Bonnet, on joue "Pauvre Liban", tragédie en sales actes en alternance avec "Coup de boule", amusant two-men-show pour rejouer la finale.
Et ici ? Au Danse avec les houx, on fait "Chanson française"!

En voilà une écrite en 1989, à Bordeaux, où je dépérissais déjà d'avoir voulu faire trois sous pour soigner des enfants.
Silence presse, chappe de plomb... Du sordide, du bien lourd, du qui vous torture l'âme mais qui vous grandit le coeur.
Du tribunal tout le temps et du studio jamais.

Non, rien de rien, non, je ne regrette rien...

Et surtout pas d'avoir écrit "Mon ami Pierrot" pour Pierre Chérèze, resté à Paris, qui un soir m'a manqué "grave".

De retour de cet enfer à ne rien faire ("Bordeaux, capitale attitrée du désastre." André Malraux, lu trop tard...), je me suis précipité chez Red MITCHELL et nous avons enregistré ça.

Chanson d'amour restaurée par Jean-Pierre BAMEULLE, archéologue du son ;-))).


Mesdames, Messieurs, il y a des jours, j'ai l'impression d'être une momie...

En cliquant sur le petit triangle vert, juste en dessous, on enlève les bandelettes.
Comme d'hab, Libé et le Monde n'en diront pas un mot...

Historia, peut-être ?


podcast

10:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

20/07/2006

VA LES CHERCHER!

Chanson de circonstances en pleine vacances, sous la canicule, quand le pays bronze ou roupille, entre deux étapes du Tour de France. Ne jamais renoncer. JAMAIS!
Quitte à ce que tout soit perdu sauf l'Honneur.

Pour l'Horreur, passez voir chez Fontenelle sur Vive le Feu! Y a du TRES grand, ce matin.

Paroles et musique de ma pomme. Basse:Pascal ARROYO. Batterie: Emmanuel LACORDERE. Guitares:Pierre CHEREZE. Choeurs:Sylvaine BORDY - Enregistrée à Montrouge. Restauration miraculeuse: Jean-Pierre BAMEULLE, encore!


podcast

08:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

19/07/2006

STAR OU CLOCHARD

Paroles de ma pomme, musique de Guy Mauffait, arrangements de Michel Bernholc. Restauration Jean-Pierre Bameulle (La restauration audio - 01 43 50 55 64)
Duo de saxophone et flûte traversière inoubliable. De ...?
Celle ou celui qui trouve en premier gagne un CD introuvable.
Même joueur joue encore ?


podcast

11:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9)

BONHOMME BISOUS

Catégorie "Film à faire"
Voilà un projet qui, comme "Crame la haine", traine depuis longtemps.
N'ayant pour le moment que des jardins thérapeutiques à prévoir puisqu'il n'y a pas non plus les moyens de s'y consacrer réellement, je vous en présente aujourd'hui le synopsis.
Comme un élément de programme.
Vos commentaires diront s'il serait "populaire".

BONHOMME BISOUS

de Jean-Luc MASQUELIER

Adaptation de Jean-Luc MASQUELIER & Jean-François VILLEMER

"Plus que jamais, l'urgence est à la Tendresse."


SYNOPSIS


Sa fonction : consolateur.
Son terrain d'action : la terre entière.
Sa mission : consoler tous les chagrins, quels qu'ils soient, où qu'ilssoient.
Sa seule arme : la tendresse.
Son nom : Bonhomme Bisous.

Il est né le jour de la première violence.
Blessé, défiguré, il sillonne depuis la planète pour porter un peu de tendresse partout où l'on en a besoin.

Sous son masque lié, chaque soir, il part distribuer des bisous et des câlins aux quatre coins du monde.
Comme un Père Noël de tous les jours...

Ses bisous, contenus dans de petites billes multicolores, ont la propriété extraordinaire de rendre aimables les plus méchants. C'est la raison pour laquelle une bande de quatre truands aussi éternels que lui tentent par tous les moyens de s'en emparer. Munis d'une telle arme, ils pensent pouvoir venir à bout des gardiens les plus farouches et s'emparer ainsi des trésors qu'ils convoitent.

Assisté dans son gigantesque travail par toute une bande d'enfants, Bonhomme Bisous ne peut plus, par ces temps infernaux, fournir à la demande. C'est la révolte de la Tendresse qui gronde.

Un film de l'urgence, à réaliser d'urgence.


Les paramètres du personnage.

Visuels

1 - LE MASQUE
Comme pour le père Noël dont la capuche, les épais sourcils, la moustache et la barbe fournies permettent à chaque adulte de se déguiser sans être reconnu par les enfants, Bonhomme Bisous porte un masque cagoule (visage et cheveux) qui permettra à chaque adulte d’incarner le personnage.

2 - LA STATURE
Même s'il a perdu la première bagarre contre beaucoup plus fort que lui, Bonhomme Bisous est un athlète dont les nombreuses aventures ont forgé une stature impressionnante par sa puissance autant que par sa rapidité. Il doit être évident que le personnage n'aurait eut aucun mal à choisir la violence s'il n'avait irrévocablement décidé de se servir d'une puissance supérieure : la tendresse.


Les paramètres du film

Une volonté de "PEDAGOGIE" CINÉMATOGRAPHIQUE.
Le film est construit en séquences permettant une réalisation variée des grands genres du cinéma. Commencement sinon muet du moins sans dialogues, Chine permettant l'esthétisme oriental, cape et épée au Moyen Age, western en Amérique du Nord, comédie en Bavière, fantastique dans le repaire du personnage, guerre à Verdun, réalisme en banlieue, science fiction en 2040, etc.
S'adressant aux enfants de quatre à dix ans, le propos est de les mettre "en appétit" pour aller voir et goûter ultérieurement tous les genres de film.

Une volonté d'humanisme et de mobilisation de la jeunesse au service de la paix et du partage.
Bonhomme Bisous ne se cache pas d'être un film militant. Un militantisme contre la guerre, la souffrance, la misère et la solitude. Au travers d'une comédie pour enfant, c'est à toute la folie du monde des adultes qu'il entend s'attaquer. Certes, le propos peut paraître démesurément utopique. Mais entre le Proche-Orient, le Sida, l'exclusion, le quart monde et l'insupportable reste, la seule vraie question n'est-elle pas de savoir où est vraiment la démesure?
Et avec tout ce qui reste à faire pour que notre planète soit enfin vivable, n'est-ce pas à toute la jeunesse du monde qu'il convient de s'adresser pour "changer tout ça" ? Bien sur, au milieu des "anéantisseurs de galaxie", Bonhomme Bisous peut faire figure de naïf. Mais la vraie naïveté ne serait-elle pas de croire que ceux qui laissent tout faire et entretiennent ce climat de violence et d'intolérance s'en préoccupent vraiment?

07:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

18/07/2006

VIVE LA VIE!

Paroles de ma pomme, composition et arrangements de Red Mitchell, enregistrée à Montrouge par une bande de fous de passage. De pas sages du tout, même!
Ce n'est pas une prise de position. Juste une attitude.

Spéciale dédicace au Liban. L'armée israélienne a baptisé son offensive "Pluie d'été" sans tenir compte du proverbe.
Après la pluie vient le beau temps.
De sa part, ça étonne.


podcast

12:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

17/07/2006

VIE PRIVEE, VIE PUBLIQUE...

Pour les téléspectateurs métropolitains, la nuit prochaine, sur France 3, à 00.05, rediffusion de l'émission de Mireille DUMAS consacrée aux rencontres amoureuses improbables autour du film d'Isabelle MERGAUT "Je vous trouve très beau", avec Eva DARLAN et Michel BLANC.

Et pourquoi vient-il nous parler de ça, le jardinier? vous demanderez-vous.

Parce qu'il y participe avec sa compagne à titre de témoin, que c'est un bon souvenir, qu'on y rit franchement et que c'est porteur d'espoir pour bien du monde.

Vous m'avouerez que ces temps-ci, les occasions sont assez rares pour qu'on les signale.

15/07/2006

LA PRIERE DE DIEU


podcast


La prière de Dieu
Paroles: Dieu-Masquelier. Musique:Masquelier tout seul (peut-être);-)

Il a vu le Darfour. Il a vu Gaza. Il a vu le Liban. Il a vu l'Iran. Il a vu New-York, Bombay, Londres, Madrid...
Il a regardé partout et m'a dit ça... Sur ce coup-là, forcément je n'ai composé que la musique.
Je suis allé au micro-studio de Red MITCHELL et nous avons enregistré.

Je pensais vous l'offrir Dimanche à l'heure de sa messe,
Mais Il a écouté Chirac hier et Il a dit: "Ca presse!"

11:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

14/07/2006

TON GRAND-PERE ET LE MIEN


podcast
T

Paroles et composition de ma pomme. Enregistrée au studio B Side (Montreuil)
Réalisée par Michel BERNHOLC
Restaurée par Jean-Pierre BAMEULLE

Je lui trouve ce matin un p'tit air de fête nationale anti-raciste et la dédie à Zidane pour la journée.

Vive l'Art est Public!

08:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

13/07/2006

EN AVANT!

Reçus du Québec ces quelques vers de Sylvie PALLASCIO à partager avec vous.

Jolis ces jardins :

Ton souffle de poésie
S'accroche aux lilas fleuris
Et redonne aux ruisseaux
La couleur des vitraux.
Il dit la force et le courage
Qui traversent tes paysages
Et les paradis berceurs
Qui sommeillent en ta demeure.

Et Madame Barbara DONVILLE, dont je vous recommandais le livre "Vaincre l'autisme", me dit ce matin sa hâte de contribuer au développement du jardin pour les enfants atteints de TED, avec le Docteur SAUVAGE et l'association "Jardins & Santé"

Qui donc serait assez sot pour songer qu'un seul instant on puisse arrêter ça ?

Allez, un p'tit houx, pour la route.

medium_fond.JPG

12/07/2006

MONTEREAU OU TROP, C'EST TROP!

Une louche de Primpéran.
Pour celles et ceux qui l’ignoreraient, ce sirop est donné sur ordonnance pour éviter les vomissements. Deux cuillères à café espacées de six heures.
Ayant eu hier un renvoi à dans deux mois (voyez la violence du spasme) c’est donc une louche entière qu’il nous faut ce matin. Aux juges plus qu’à moi puisque ce sont eux, surtout, qui renvoient.

C’est un troisième renvoi. La maladie s’installe.

Poursuivant un groupe de maisons de retraite pour obtenir le paiement de suppléments demandés dans un de ses jardins, nous découvrimes en automne qu’il avait sans rien dire déménagé son siège la veille de l’inauguration dudit jardin, de Fontainebleau pour Paris 16°.
Un avocat ami amoureux des jardins s’était proposé alors pour nous venir gracieusement en aide. Il assigna donc le groupe devant le tribunal de commerce de Paris, lieu du siège.

Madame Agnès Jégo, représentant le groupe, y fit valoir que le siège de cette maison était à Cannes-Ecluses, gentille bourgade de la banlieue de Montereau dont le député-maire s’appelle Yves ? ... Gagné.

C’était donc le tribunal de commerce de Montereau qui était compétent.
Le Tribunal de Commerce de Paris nous renvoya donc devant le Tribunal de Commerce de Montereau, non sans nous condamner à 800 euros au titre du NCPC.

Premier spasme terrible, suivi de contractions.

Le premier avocat ayant jeté l’éponge, une consœur accepta d’assigner à Montereau. Une date fut fixée au 13 Juin.
Le groupe fit alors savoir qu’il “constituait” avocat lui aussi. Ce qui lui permit de demander un renvoi à un mois (spasme déjà conséquent) afin que celui-ci puisse étudier les pièces.

L’usage étant de ne jamais s’opposer à un premier renvoi, notre avocate accepta celui-ci.
Date fût fixée alors pour le 11 Juillet.
Et là, surprise.... Point d’avocat pour représenter le groupe.
Mais ?!! Madame Agnès Jégo, jupe noire et corsage blanc, qui sollicite... un renvoi car ? Il lui manque des pièces (ce n’est pas moi qui le dit) qu’elle a depuis l’hiver...
Mais le Président, me demanderez-vous, ou l’un de ses quatre assesseurs, lui demande qui elle est, à quel titre elle est là, voudrait voir son mandat?

Point du tout. Le Président accepte. Le Président renvoie.
Au 12 Septembre, 14 heures.

Avant de quitter l’audience, Madame Jégo remet cependant ses “conclusions” (preuve qu’elle était bien prète) à notre avocate venue spécialement de Paris, que nous raccompagnons à son train, atterrée et furieuse.

Puis nous allons souffler. Prendre un peu de recul et lire les “conclusions”.

Qui commencent par ces mots : “ La SARL XXXXXXXXX dont le siège social est situé à xxxxxxxx Paris XVI°, représenté par son gérant Monsieur xxxxxxxxxx, domicilié audit siège de la société.

Donc nouveau siège social! Que de déménagements pour des maisons de retraites!!! Fontainebleau, Paris, Cannes-Ecluses, puis Paris de nouveau. En un an! C’est instable et dangereux, passé un certain âge.

Le 12 Septembre, le Président n’aura pas à accorder un nouveau renvoi dans son Tribunal. Il va “juste” se déclarer incompétent (en un mot, pas en trois! Faut pas qu’il y ait outrage) et renverra ailleurs. A Bangkok, peut-être...

On avait vu Outreau...

Rime riche avec Montereau. Où trop, c’est trop.

11:10 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (3)

11/07/2006

ILS ONT FFFFFFFFFFUI

"Affaire" reportée au 12 Septembre. "A faire" à bien plus tard.
Pitoyable. Malsain. Sordide comme une vieille page d'un Zola qui s'attarde.
Parler ce soir? Trop tôt. La colère, la révolte et l'excés sont mauvais conseillers.
La nuit porte paisible, affine lucidité.
Demain matin, ici, vous aurez quelques pistes sur des financements qu'on n'imaginait pas et sur des "électeurs" qu'on avait négligé.
Vous avez dit "bizarre"? Comme c'est étrange...

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu