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15/02/2007

ANNONCE, ET PROMESSE TENUE ;-)

medium_myosotis-secunda-2.3.jpg
Citoyennes, citoyens,
En vertu d’un pouvoir que je me suis conféré juste pour le temps de le faire et que je m’empresserai de redescendre à la cave immédiatement après, c’est le coeur battant et la larme aux paupières que j’ai l’intense bonheur de proclamer la nomination de GPMarcel directeur général des services de renseignements du Fleuryland pour services exceptionnels et, conséquemment sa nomination dans l’ordre du myosotis au rang de chevalier.
Myosotis qu’il portera à la boutonnière de sa vareuse du dimanche lors des jours de fête (fréquents) et des cérémonies (rares).

Ses états de services seront affichés à la porte de la bibliothèque sitôt les renseignements exploités et l’affaire aboutie!
Fermez le ban!

Voilà pour l’annonce.


A la promesse, maintenant.

Spéciale dédicace aux petites filles du susnommé.

medium_ARCHERE.JPG


Anne l’archère.

Adaptation d’un conte d’ici et d’ailleurs


Il était une fois, dans un petit village de France, une jeune fille particulièrement douée pour le tir à l’arc.

Ses grands-pères, son père et ses frères ainés étaient déjà de grands champions, mais elle les surpassait tous. Elle remportait tous les concours de sa contrée avec tellement d’aisance qu’un jour son père lui dit : - Anne, je n’ai plus rien à t’apprendre au tir à l’arc. Tu es plus forte que moi.

La jeune fille répondit : “Mais Papa, je ne sais presque rien. Je veux apprendre encore.”

Son père l’accompagna donc à la grande école des archers de la capitale où après quelques flèches de concours d’entrée elle fut reçue brillamment.

Rapidement, Anne se révéla la meilleure, la plus douée de tous les élèves de l’école.
Au point qu'après peu de temps, le directeur la convoqua pour lui proposer d’enseigner à son tour.
“Mais Monsieur, je ne sais presque rien. Je veux apprendre encore.
- Le seul qui désormais pourrait t’apprendre encore est le grand maître des archers. Mais nul ne sait où il se trouve, ni même s’il est toujours vivant.”
- S’il est vivant, je le trouverai.”

Sur ces mots, Anne quitta l’école et se mit en route...

Vers le Sud.


A suivre...

Commentaires

Merci.
Fier. J'espère pouvoir continuer à rendre service à Fleuryland surtout dans l'opération 'couteaux sur saucisson".

Jeudi, jour de théâtre. Je vais torturer à coup de vers éculés mes compagnons de scène.
C'est terrible et joyeux à la fois.

Je m'échappe.
Chut!

Écrit par : GPMarcel | 15/02/2007

Myosotis, le nom à lui tout seul est beau.

C'est sans doute pour ça que Jean-Louis Pesch, le créateur de Bec-en-Fer alias le Baron d'Anyo, s'en est servi pour nommer un gros malfrat, exécuteur des basses oeuvres de l'âme damnée du baron.

Bon, je sors moi aussi ;-)

Écrit par : PMB | 15/02/2007

@ GPMarcel
Agent 3,14116, vous saurez, je n'en doute pas, modérer votre enthousiasme dans l'exercice de vos nouvelles fonctions en n'essayant pas de faire parler vos compagnons de répétition sur des sujets qu'ils ignorent. On n'est pas chez mon dentiste, tout de même!
En revanche, vous aurez la bonté de m'indiquer au plus pressé si un embryon de sourire s'est profilé sur les frimousses de vos petites filles à la lecture du début d'"Anne l'archère", que je sache au moins si ça vaut la peine que je pergentille (variante plaisante de persévère)
@ PMB
Bienvenue! Rentrez immédiatement, vous allez prendre froid.
Juste pour vous initier à l'univers particulier de Fleuryland, sachez qu'il ne saurait y avoir ici de "basses oeuvres", exepté un hasard: un toursite traversant le pays toutes fenêtres ouvertes, son poste de radio beuglant une chanson de renaud ou un rap indécent pour la paix de nos mères.
Et rassurez-vous. Côté gros malfrats, nous ne craignons personne.
Tous ou presque ici ont été à bonne école.

Écrit par : Fleuryval | 15/02/2007

la suite la suite la suite !!!!
Lolo sera ravi, une nouvelle histoire...

Écrit par : fanny | 15/02/2007

@ Fleuryval,

On va se trouver dans peu de temps dans les minuit et les doux songes vont voleter derrière les paupières.
Je ne pourrai voir mes petites filles que la semaine prochaine...mais écoute. Fanny a dit "oui". Je me suis mis devant la glace à répéter mes textes et ai dit le début du conte. Mes yeux se sont attendris et ont dit "oui".
Qu'attends-tu l'ami, continue et puis tu sais que dans le conte ou l'histoire, au delà de ceux-ci même, c'est la relation qui s'établit entre conteur et contés qui fait la magie.
Continue vers le Sud. Nous y serons peut-être et Anne, si elle veut, pourra faire halte à Fleuryland.

Écrit par : GPMarcel | 15/02/2007

@ Fanny
Merci! J'ai bien trouvé une petite archère sur le web, mais à mon humble avis, ce n'est vraiment pas celle-ci qu'il faudrait pour illustrer le conte, si tu vois ce que je veux dire... ;-)))))))))))))))))
@ Chevalier GPMarcel
Anne vient de prendre la route du Sud après un solide petit déjeuner, dans un lever de soleil flamboyant. En grande forme, le Bon Dieu, ce matin! Quel talent!!! ;-)
Je vais tout faire pour que mon rendez-vous avec qui tu sais où tu sais pour ce que tu sais (si avec tout ça tu n'avais pas ta fiche au RG ce soir et ta note chez Fontenelle demain, je ne saurais plus quoi faire...) ait lieu un jeudi pour pouvoir t'accompagner à la répétition du soir. Je veux voir ça!

Écrit par : Fleuryval | 16/02/2007

Pas de problème, je reviendrai à l’occasion. Vitres remontées*, mais en écoutant entre autres des chansons de Renaud. Les anciennes, bien sûr (nous vieillissons tous mais parfois, mal). Dont Les Charognards et ma préférée, Mistral Gagnant (« Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie / Et l'aimer même si le temps est assassin / Et emporte avec lui les rires des enfants »).

* C’est en voiture, sur l’autoroute, que j’écoute le mieux les chansons. C’est là que j’ai vraiment découvert Cabrel (coffret triple « Sarbacane » et Thiéfaine, c’est là que je réécoute les émissions de Philippe Meyer.

En PS sur les cyclamens sauvages, le début d’un texte.
...

Maman a rejoint enfin son mari au columbarium le plus laid que je connaisse. Le rosier maigrichon qui croit faire illusion devant la colonne où s’empilent les urnes aggrave son cas, comme insultant un homme qui cultivait la passion des fleurs. Nous aurions voulu y planter de ses cyclamens, mais seraient-ils restés, eux qui aiment l’ombre et la beauté...

Écrit par : PMB | 16/02/2007

@ PMB
Merci pour les vitres remontées ;-)
Pour les cyclamens, vous avez bien fait de renoncer si c'est en plein soleil, comme c'est souvent le cas des cimetières en France. En Amérique du Nord, tu aurais pu sans problème. Les cimetières sont de vrais parcs, avec des arbres immenses.
Mais je suis convaincu que les morts se souviennent de phrases qu'ils ont souvent dites et souvent entendues: "C'est l'intention qui compte." Et peut-être l'âme de ton père fugue-t-elle vers les sous-bois dés que le gardien a le dos tourné. Interroge les chats. On raconte qu'ils les voient.

Écrit par : Fleuryval | 16/02/2007

Le village s'étoffe, se diversifie, s'enchante.
Il roule sa vie tranquillou. Le pain est chaud, les enfants rient, les fleurs s'épanouissent, "un deux trois quatre" entend-on du côté de la barre et du miroir, il était une fois se tourne à toutes les pages dans la bibliothèque, la fontaine fait entendre son gargouillis, younes glandouille et souhaite le bonjoir à tout le monde, trait d'union familier d'une famille qui s'ouvre, se ferme comme les liserons ou les mirabilis, en cascade, en silence. Du matin au crépuscule comme dans les Breugel où joie et peine, vie donc, s'associent.

On avance dans cette "utopie" du partage et du respect. Pas de passeport, de titre, de couleur, de foi...tout dans les manches retroussées de femmes et d'hommes qui disent ensemble, qui se réapproprient la pensée.

Dans tous les mots faux et sanglants qui se télescopent Fleuryland offre un espace de plaisir paisible à inventer et à investir.

C'est pas ça proposer autre chose que de battre toujours les mêmes cartes bisotées dans un jeu fermé... C'est pas ça l'alter-"quelque chose"!

Écrit par : GPMarcel | 16/02/2007

@ GPMarcel
Il faut croire qu'on s'y sent bien ;-) Notre bourgade s'est enrichie de quatre cent quatre vingt neuf visiteurs uniques cette semaine.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui contribuent à cette "alter" là, et bienvenue à toutes celles et tous ceux qui, passant en silence, s'y désaltèrent ;-), à la fontaine, chez Céleste, chez Delphine.
Un endroit reposant, fait de respect mutuel, d'une foule de talents, sans débats, polémiques, vilénies, calomnies, coups tordus, trahisons, reniements...
Une campagne aussi, mais sereine et fleurie
Sur laquelle flotte, léger, un parfum d'utopie.
Peut-être l'aube d'un (petit) art de vivre.

Écrit par : Fleuryval | 16/02/2007

Le cimetière en question est en fait l’extension moderne du cimetière communal. Plus pelé que le cul d’un singe, alors pour les arbres, mes parents peuvent se brosser. De toutes façons, les cyclamens, chacun de leurs enfants en a dans son jardin. J’ajoute que le goût moderne de l’art funéraire, bien kitsch, m’enlève vraiment l’envie de me faire enterrer. Allez, une bonne crémation, une bonne dispersion dans un endroit sympa et hop : seuls resteront, imputrescibles, les souvenirs.

Tiens, une page sur les cimetières. Les cimetières sont des endroits qui, même s’ils ont vu et voient passer de la tristesse à pleins corbillards, ne sont pas tristes. Sauf s’ils sont moches. Quand je visite un endroit, je m'arrête toujours au cimetière, pas par goût de la mort, mais c’est peut-être là qu’on y lit le mieux ce pays.

...Les cimetières, imaginant la déroute à l’œuvre six pieds sous terre, tu seras des années à les affronter dans chaque nouveau village, à en combattre les muets sortilèges, à leur trouver enfin figure humaine. Tu les aimeras petits, entourant l’église comme protecteurs, piqués de verdure pour se donner l’impression de vivre, ou perchés en montagne, que les visiteurs aient belle vue et bon air ; et surtout ceux où les enfants ne pleurent pas seuls car on les a pelotonnés contre leurs parents dans une sépulture familiale aux allures de forteresse. Maisonnettes en granit à la lourde porte de tôle noire (celle, trop vieille, où le caveau fendu exhibait un cercueil dans toute son impudeur ocre et sale), tombes de terre entourée de bois signées d’un d.c.d. sur cœur couleur zébracier, dalles au dos rond gravé de lettres fanées par les décennies, tu les arpenteras l’âme chargée de tes morts mêlés à ces rencontres furtives : bébé sans prénom cerné d’un petit rectangle blanc, ancêtre né sous Napoléon Premier, flamboyant manouche couvert de souvenirs sous sa verrière, vieux curé qui maria tes père et mère de mauvais gré, concession à perpétuité abandonnée par une famille elle aussi disparue, carré hautain des excellences derrière leur grille parties propager la France aux colonies et revenues criblées de maladies raffinées ou occises par des indigènes aussi impudents qu'impudiques.
Tu en chercheras la paix, tu en trouveras le vide.

Écrit par : PMB | 16/02/2007

La vie de village, dans nos régions froides de pays d’oil, elle se perd. Quand je suis arrivé dans ma petite ville il y a quinze ans, on m’a eng... parce que je laissais ma porte ouverte en partant, ce qui allait « attirer les manouches ».

Je venais d’un village (quatre feux) où, même si on se couchait aux heures où les voisins se levaient et inversement, notre porte n’était fermée ni jour ni nuit. Où chacun vivait chez soi mais se recevait une fois l’an et n’aurait jamais raté aucun bonjour, aucun service à échanger, de l’enfant à garder à la vache à soigner en passant par la lettre à l’EDF à écrire.

Les villages en pays d’oc, et je le sens quand je les traverse où que je m’y arrête, n’ont pas encore, me semble-t-il (et le soleil n’en est pas seul responsable, et ceux qui y vivent savent combien ce feu est à entretenir), attrapé ce poison de la solitude et de la peur.

Écrit par : PMB | 16/02/2007

@ PMB & GPMarcel
Il était donc bien temps qu'on ouvre ;-)
Je vous nous crée un âmeidrome demain!
'nne nuit!

Écrit par : Fleuryval | 17/02/2007

J'ai perdu l'enthousiasme que j'avais en arrivant. Les urnes et les cimetières, ça me donne le bourdon. Je ne suis pas archère mais je pars en voyage... Je suis trop sauvage pour etre sociable, vous m'en excuserez j'espère...

Écrit par : Lory | 17/02/2007

@ Lory
Toute excusée.
Perdu l'enthousiasme ? Si tu rangeais tes affaires, aussi... ;-)
Bon voyage!

Écrit par : Fleuryval | 17/02/2007

le cimetière, avec Lolo on y passe toujours, c'est autour de l'église romane, un joli coin bien orienté avec de l'herbe.
On n'y connait personne, mais depuis qu'il sait parler il a besoin de temps en temps de leur rendre visite. Il dit lui même que "personne ne vient voir les gens qui sont morts alors ils s'ennuient"...

Écrit par : fanny | 17/02/2007

J'ai laissé trainer quelque chose? Il suffit de me dire quoi et je passe le reprendre.

Écrit par : Lory | 17/02/2007

Lory,
J'ai posté chez toi, un brin.

Ici, t'avais laissé ton sourire. Pour le moment 10% nous garderons...mais viens chercher le reste. Tu en auras besoin.
Sourire, c'est le soleil. Surtout quand il pleut.
Et, te voir dans ton miroir t'auto-illumines.

Bonne route. Envoie nous des cartes ou des nouvelles par le premier pigeon voyageur de ton choix.
Je n'ai plus besoin de mon tapis volant. J'aimerais bien que tu le prennes.
Il serait dans de bonnes mains.

Écrit par : GPMarcel | 17/02/2007

@ GPMarcel
Merci, j'en prendrais bien soin, c'est exactement ce qu'il me fallait!

Le... le miroir auto-illuminant là... il est pas déformant?

Écrit par : Lory | 17/02/2007

Fleuryval,

Vous êtes sensible aux mots écrits, les vôtres comme ceux des autres. Ecrits et chantés. Connaissez-vous cette chanson que je viens de découvrir chez Drucker, qu’en général je ne regarde que trente secondes : « Le Tissu », de Jeanne Cherhal ?

Écrit par : PMB | 18/02/2007

@ Fanny
Sacré Lolo! L'intuition des enfants me laisse toujours pantois.
A quel âge, à quel endroit la perdons-nous? That is the question...
@ GPMarcel
Pris du retard sur la promenade des âmes. J'ai été contraint de reposer la mienne.
@ PMB
La bonne nouvelle du week-end, c'est d'apprendre qu'on découvre encore quelque chose chez Drucker. "Le tissu" avait-il un quelconque rapport avec les tentures de l'Elysée ?

Écrit par : Fleuryval | 18/02/2007

Non, avec le voile islamique.

J'ai aussi entendu, avec plaisir, Grand Corps Malade.

Écrit par : PMB | 19/02/2007

(Internet m'a donné les paroles de cette chanson, qui n'a qu'un défaut : la première moitié décrit une réalité, la deuxième raconte un rêve.)


Le balancier des hanches
La poitrine qui penche
Flou souvenir des pleins des creux
Les doigts longs les mains blanches
Disparus sous les manches
Rideau tiré sur les cheveux

La bouche qu'on enterre
Qui ne doit que se taire
Le monde interdit pour les yeux
Sur ce corps qui s'efface
J'ai regardé en face
L'hypocrisie offerte à Dieu

J'ai attendu attendu
Et je l'ai aperçue
La femme cachée sous le tissu

Elle semblait absente
Sous sa toile de tente
Sous son camouflage aguerrie (?)
Une infime chaînette
La retenait secrète
Prisonnière de son mari

Dans cet avion énorme
Qui survolait les formes
Découpées du golfe Persique
Cette femme-fantôme
Linceul et monochrome
Me rendait triste c'est classique

J'ai attendu attendu
Et je l'ai aperçue
La femme cachée sous le tissu

Depuis Abu Dhabi
Elle gardait l'habit
Intégral et ne parlait pas
Mais surveillait le sol
Qui filait sous le vol
Comme une route sous les pas

Et soudain elle prit
La main de son mari
Il s'était passé quelque chose
Elle arracha le voile
Jeta la longue toile
Et je vis sa métamorphose

Les cheveux libérés
Les genoux desserrés
Elle était redevenue femme
Nous venions de franchir
Les portes de l'empire
Et les barrières de sa flamme

Elle embrassa velours
Son mari son amour
Que j'avais pris pour un geôlier
J'ai vu qu'elle était libre
En fragile équilibre
Entre la chaîne et le collier
J'ai vu qu'elle était belle
Au nom de toutes celles
Qui n'ont pas pu se délier

J'ai attendu attendu
Et elle est apparue
La femme cachée sous le tissu

Écrit par : PMB | 19/02/2007

@ PMB
Merci !
"J'ai vu qu'elle était libre
En fragile équilibre
Entre la chaîne et le collier"
Ce n'est pas exactement l'idée que je me fais de la liberté, mais si l'auteure s'en contente, on ne va pas être plus royaliste que la reine ;-)
Si en plus il faut survoler le golfe persique pour que le miracle se produise, ça fait cher l'apparition.
Suis pas sur que ça mérite d'entrer dans les annales.
Ce dont je suis certain en revanche, c'est que personne n'est obligé de porter quoique ce soit au Fleuryland, même si le chapeau de paille est fortement recommandé aux jardiniers dés les premiers soleils.

Écrit par : Fleuryval | 19/02/2007

Bon.

« J'ai vu qu'elle était libre
En fragile équilibre
Entre la chaîne et le collier"

Essai d’explication. Je ne pense pas que c’est l’idée que Jeanne Cherhal se fait de la liberté, mais celle que ces femmes voilées réussissent à être libre d’esprit malgré qu’elles soient « entre la chaîne et le collier ». Bon, ce n’est qu’un essai...

« La bouche qu'on enterre
Qui ne doit que se taire
Le monde interdit pour les yeux
Sur ce corps qui s'efface
J'ai regardé en face
L'hypocrisie offerte à Dieu »

Si j’ai adhéré de suite à cette chanson, c’est à cause de cette strophe. Ceux qui me connaissent comprennent.

Si Jeanne Cherhal passe près de chez vous, allez y. C’est autre chose que du produit starac’isé. Sa p’tite sœur aussi (Lise Cherhal, groupe Uztaglotte).

Écrit par : PMB | 20/02/2007

D'accord.

Si la Vénus de Milo avait ses bras...

Écrit par : Fleuryval | 20/02/2007

Les commentaires sont fermés.

 
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