Avertir le modérateur

25/07/2007

HIGELIN,

medium_Crocosmia_Babylon_copie.JPGBonne fête, Jacques!

Brel aussi, si tu nous entends...

Commentaires

Tu sais, pendant les quelques mois d'incertitude je me suis payé le Higelin chantant Trenet.
Un Higelin respectueux, mais un Higelin quand même fait de liberté, de mystère, de folie (ça, tu sais, j'aime!) au hasard de son chemin.
Superbe.

Mais, quand je mets mon vieux vinyl, je suis tout seul et je fais "gueuler" " Champagne". Cet album, une merveille.

Alors là, oui.
Pour Maître Jacques, rien si ce n'est la larme qui roule, sur tout et tout.
Trop beau comme dit ma petite fille, fille beau!

Écrit par : GPMarcel | 25/07/2007

Tu sais quoi, GPMarcel?
S'il passe par ici, (ça peut advenir), il va nous demander un kleenex après ton commentaire.
Ben oui. Forcément...
Un Higelin, dans la vraie vie, ça se ballade sans mouchoir.
Alors sur internet, tu penses...
C'est con...
S'il soufflait dedans, i' s'rait capab' de faire des notes avec ;-)

Écrit par : Fleuryval | 25/07/2007

Je voyage quand je vois ces fleurs-là ! Feu ! ces crocosmias !! Alors que leurs ronds de fumée se propulsent jusqu'au grand Jacques là-haut ...Et puisqu'il y en a aussi dans l'air : "Champagne"!!

Écrit par : flèche d'indien | 27/07/2007

"Tombée du ciel, à travers les nuages,
Ha quel beau présage..." pour une flèche d'indien! ;-)

Écrit par : Fleuryval | 27/07/2007

Ah, Champagne, caviar et le fabuleux "Tête en l'air"...
J'ai vu le grand Jacques avec son rejeton Arhtur H à Uzeste. Grand moment!
A part ça, bonne fête aussi à Jacques Bertin...
à Jack London
à Jacques le fataliste!

(c'est quand la saint-Claude? Parce que sur Nougaro c'est moi qui vais sortir le kleenex!)

Écrit par : valdo lydeker | 27/07/2007

demain st juliette. Au boulot Fleuryval !
bises, on rentre d'un parc superbe, même si pas assez "fouillis" pour moi.
Arbres séculaires, roseraie à pleurer, massifs luxuriants... la Tête d'Or, tu vois?

Écrit par : fanny | 29/07/2007

@ valdo
Ici, c'est la St Claude quatre fois par jour. J'ai chanté et bu avec lui à Carcassonne. Il m'avait fait l'intense honneur de rire sur l'une de mes chansons et de m'en envier une autre. Ce n'est pas forcément de la chance car longtemps après on cherche toujours de l'altitude, un cartable toulousain bourré de coups de poing, une pendule du Poitou, des mains dans la farine... En vain, ces temps-ci.
@ fanny
J'ai vu. C'est en partie de là que m'est venu le "jardin de racaille" © toi, aka le "parc des Têtes de l'Art". A Lyon, c'est fait. Ici, ça reste à faire. Au train où vont mes be(a)ufs, ton petit-fils viendra ;-)

Écrit par : Fleuryval | 30/07/2007

Bonjour Fleury

Qu'il fait bon revenir par ici....ça fleure bon la discute...

Écrit par : Human | 30/07/2007

Salut @ toi, Human!
Ca discute peu, pourtant, ces temps-ci. Et je ne m'en plains pas: j'aime les gens qui se taisent quand ils n'ont rien à dire.
Ca observe, ça regarde, ça écoute, ça lit, ça prépare, ça se prépare.
Dans le silence et la concentration nécessaire à l'identification précise des ennemis véritables et de leurs mouvements. ;-)

Écrit par : Fleuryval | 30/07/2007

Je passe par là 1, 2 ...fois la journée, pour lire, imaginer, rêver, penser.
J'étais passé au travers. Je relis, c'est bien d'Uzeste dont parle Valdo.

L'Uzeste de Bernard l'emmerdeur, le tricoteur de mots, les baguettes à la main pour faire d'un roulement une roucoulade pigeonnière.
Uzeste, les grands prés, le bistrot, le panier à la main tu partages le saucisson contre un coup de rouge à la gouleyante fraîcheur.

Le hangar, le cercle, les soirées, les discussions à n'en plus finir de la musique à percer l'affectif, à transcender les rêves...

Puis, tu prenais la 4L sous le bras et d'un saut de puce tu filais à Luxey te gorger d'Astiaous en quête des bords du Nil en sirotant une mauresque, tranquille, au "Musicalarue".

Les musiques se mêlant aux portes du Parc des Landes dans une saveur de résine et de souffles d'amitiés.

Ces soirs d'été sous la tente à entendre, aussi, les grenouilles coasser.

Les corbeaux croassent et moi je crois....

Écrit par : GPMarcel | 30/07/2007

@ GPMarcel
Joindre l'Uzeste à la parole... et une fois tout le monde couché, sans bruit, délicatement, pousser jusqu'à Verdelais. Se garer devant Notre Dame des affligés, s'assurer que la dalle de Lautrec est ouverte et monter le rejoindre tout en haut du calvaire pour voir le jour lever de derrière le vignoble.
Et pleurer tout son saoul sur la beauté du monde.
Et redescendre dormir au milieu d'herbes folles...
Pousse-toi un peu, bordel, tu prends tout le fossé!!!

Écrit par : Fleuryval | 30/07/2007

Quand je vous dis que ma Gironde est belle.
Il suffit de délaisser le bassin où les 4X4 sentent l'ambre solaire, à rejetter les huîtres mangées sur un pain bis accompagnées d'une vinaigrette à l'échalotte.
Une douzaine François du n°4. Tu me les ouvres sur tapis d'algues.
Un Entre Deux Mers, un Romagne ou un Cazaugitat dans lesquels le Sauvignon fait une nique discrète à la Muscadelle et au Sémilion...fera l'affaire.
Fleuryval et les autres passons la barrière et à même le quai nous écouterons les mouettes.
Les pandores savent. Ils nous prêtent leur tire-bouchon!

La Gironde, un espace à sentir!
Attention, j'suis pas chauvin!

Écrit par : GPMarcel | 30/07/2007

Ah tu nous la bailles jolie, Pachovin!
Ca, tu sais le faire, hein!!?
T'as pas honte?!!
Nous faufiler des nostalgies girondines le jour où...
"Tiens ta tartine de pain bis comme un homme!
Et la petite cuillère de vinaigre à l'échalotte... Pas avec deux doigts! Fermement! ... Non, pas comme une cuillère à pot, non plus!"

Une nuit d'été, des huitres de Neptune, le bassin d'Arcachon, parfum d'iode et de pins.
Elle portait une robe noire.
Une conviction, sans doute.
Une habitude, peut-être...
Il me semblait qu'au loin, l'océan atlantique jouait tout mieux que moi.
J'ai préféré me taire.
A ce qu'on m'en rapporte, il lui en parle encore.
Je m'en souviens toujours.
Trop fort, cette influence de Chopin sur tes plages!
J'aime bien que l'Atlantique ressac mes grands regrets ;-)

Rire de tout, disions-nous?

Écrit par : Fleuryval | 30/07/2007

Juste pour faire zapper ce treize sous le nom de mon pote.

Écrit par : Fleuryval | 31/07/2007

Mon seul souvenir perso de Jacques Higelin : ce concert à Bourges où il avait chanté tellement longtemps que les machinistes avaient commencé à démonter les rampes de projos. Ce type a tout dans le coeur, sauf une montre !

(Pour Brel, une de mes dernières émotions breliennes m'a été donnée par les élèves d'une collègue chantant "Quand on n'a que l'amour". Les esprits forts auront beau me dire que cette chanson fait dans la cucuterie naïve, moi je marche à tous les coups. Non, pas tous : j'évite les stars à la Johnny qui vont faire les coucous dans le nid du Grand Jacques.)

Écrit par : PMB | 03/08/2007

Interessant débat, PMB!
Je pense au contraire qu'Higelin a une horloge de luxe dans le coeur. Pas certie de diamants, de rubis ou de cailloux plus ou moins précieux. Pas du bling bling, comme on dit ces temps-ici. Pas de celles qui disent l'heure qu'il est, mais le temps qui vous reste et qu'il ne faut pas perdre. Une horloge Carpe diem pour pochtron d'amour de la vie et des gens. Une pendule qui dit: "Chante tant que tu peux chanter!", comme le toubib de Serrault qui lui disait: "Jouer! Jouer!"
Un genre d'horlogerie d'un luxe particulier, qu'on ne trouve ni place Vendôme ni faubourg St Martin, mais plus modestement au détour d'un rayon de la bibliothèque, d'une note de Requiem ou d'un trait de Van Gogh, d'un coup de burin de Rodin ou d'un oeil de Cocteau. Les montres n'annoncent jamais l'heure de l'instant, encore moins celle où l'Instant arrivera. Une montre a-t-elle jamais prévu ce qui allait advenir cinq minutes plus tard?
C'est là, tu prends, tu donnes.
C'est pas là, tu attends. A jeun, tu n'y crois pas. Un peu saoul, tu espères. Ivre-mort, tu le sais.
De lucide, à nouveau, tu l'écris, le composes et le chantes.
(Si l'on te laisse chanter.)

Je laisse arriver ou revenir nos compatriotes de leurs migrations, immobiles ou pas, puis "La mort de la Mort".
En attendant, si tu as ce temps que ne donne pas les montres et que tu aimes l'oiseau, va prendre une petite lampée d' "Electrocardiogramme plat", à laisser filer jusqu'à "La mort est le berc(e)au de la vie".
Après, pour mettre cette étrange pendule à la seule heure qui vaille, la symphonie de Caussimon orchestrée et chantée par Ferré: "La mort."
La gourmandise, après, de chaque seconde qui passe, en attendant "l'éclair vif du sabre". En ne laissant personne t'en gâcher une seconde!
Le temps, c'est le seul bien qui vaille, que toi seul peut perdre.

Écrit par : Fleuryval | 03/08/2007

Là, présentement, je vais prendre une lampée de musique et perdre mon temps dans les rues de Saint-Florent-le-Viel (patrie de Gracq le discret). Tous les vendredis, six groupes différents dans les rues. Pas de moyens donc pas de vedettes mais le passionné qui dirige cette folie se donne un mal de chien pour remplacer la quantité par la qualité.

Écrit par : PMB | 03/08/2007

Bonne musarde!
On ne perd jamais son temps quand on prend une lampée de musique sous la direction de quelqu'un qui privilégie la qualité.
J'irai même jusqu'à penser qu'on en gagne.

Écrit par : Fleuryval | 03/08/2007

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu