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24/04/2008

EN DIRECT DU STUDIO

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Ecoutez, ami(e)s fidèles...

Au dessus des silences étourdissants, par dessus le brouhaha des histrions virevoltants, le chant des scies règne!

Après les bambous dûs, voici les bouts du banc.

Ils seront assemblés sous peu.

Rythmique de “trois faces”, chorus de ponceuse...

J’ai carrément l’impression d’enregistrer une nouvelle chanson.

Mais comment vous dire à quel point c’est dur d’être à trois cent kilomètres des musiciens ?!

Commentaires

Ferme les yeux ami.
Lève les bras. Un bras. L'autre, tu l'écartes et tu te la joues mouette au raz d e l'eau. Albatros des silences pour un concerto d'elles à plumes de velours.
Petite baguette de coudrier à la main, comme les sourciers.
Rythme . 1, 2, 3...

Tu amplifies la pause. Tu l'as fait reine.

Tu la tiens camarade....Ferme les yeux, vole.

Les bancs tel, l'apprenti sorcier de Dukas revisité par Walt, tombent en torrent de certitude.
Vole.

Sur mon tapis volant, je t'accompagne au gré des nuages de certitude.. Merci.

Écrit par : GPMarcel | 24/04/2008

J'ai fait tout comme tu as dit.

J'ai mouetté à ras de la vague, albatrossé au cul des nuages... Même qu'en rabiot, j'ai foudebassané à la verticale d'un chalutier!

Les certitudes m'ont fait un doux sourire.

Y a pas de doute: on est bien, là-haut!

C'est de l'élixir de bonheur parfumé. Comme si qu'on se poserait une goutte de sentbon du Mont St Michel derrière les oreilles.

Tout à coup, j'étais dans l'usine. Le front plissé du compagnon s'appliquant au travail parfait, le cri des lames, l'odeur du bois, l'oeil plissé du patron voyant sortir la belle ouvrage et au lointain, sur les versants des Vosges, le rire du fantôme de l'arbre heureux qu'on fasse ça de lui, murmurant dans le ciel d'Epinal: "Je n'aurai pas poussé pour rien"...

Mais tu m'étonnes!
Tu ne tentes pas le coup pour gagner le géranium ou la pivoine sur le jeu de "Madame Phiphi" ?

Écrit par : Fleuryval | 24/04/2008

@ GPMarcel, pour que nul(le) n'en ignard!
Tu veux que je te dise ?
Tire un peu les volets ou descends ton chapeau sur le front, ça pourrait inquiéter ton épouse de te voir rougir comme ça dans la minute qui vient.

Quant tu viens m'écrire des merveilles pareilles, je me retrouve aux Templiers, rue des archives à Paris, où je chantais en même temps que Bernard Dimey ("Syracuse", entre autres... S'cusez du peu.)
Avec Maurice Fanon (L'écharpe", entre autres... S'cusez encore) qui tenait la baraque, on faisait la fermeture en rêvassant à des gonzesses paisibles. (Est-ce assez dire si nous étions saouls ?).

Et là, comme Dimey et moi habitions Montmartre, nous remontions ensemble à pied puisqu'on avait bu le chapeau et que ce génie n'avait jamais de quoi s'offrir un taxi. "Je bois mes sous, autrement je les entasserais et ça, les caillaux, c'est le pire pour la santé!" disait-il.

Un petit matin dont j'ai hélas oublié les détails, il m'a imaginé l'extase d'un albatros égaré jusqu'au dessus de Paris, fasciné par le dôme du Sacré Coeur et tournant au dessus.

En hommage, quinze jours plus tard, par une nuit étoilée, j'inaugurais la capitainerie du port maritime de Montmartre avec mon pote Rochette devant deux cent pochtrons hilares et nous faisions accoster le Hollandais volant au ponton le plus proche de l'épicerie où refaire provision de bière.
Manoeuvre réussie au quart de millimètre.
Même pas dormi au poste.

Avec toi, je sais pas encore mais ça commence à venir et ça sent son énorme du genre Nautilus faisant surface à Tombouctou.

Attends-toi à du lourd!

Écrit par : Fleuryval | 24/04/2008

C'est quoi gagner!
Je joue la roupie pour le sourire des Dieux.
De ceux qui sont partout où la nature rêvasse pour les accompagner, muet de mes murmures à faire pâlir les petits ruisselets.

Que la "Madame PhiPhi" soit!
Soit j'y réfléchis et j'entends plus les merles,
Soit je m'en fous et le merle est moqueur.

Ce dit l'aime est offense à celles à qui je vais écraser les joues: Deux petites filles à la balançoire, ce jour.
Le Sud-Ouest est rayonnant et chaud et les enfants sont en vacances.

Écrit par : GPMarcel | 24/04/2008

Pour une roupie de sansonnet ou l'étourneau indien.

Quand le sang sonnait aux tempes des lueurs,
J'allongeais, saigneur, une roupie vainqueur,
Regardais les nuages tout en un ciel glissant
Et pissais la sueur des mots se rimaillant.
Ca sentait le soleil, le soufre et puis la terre.
Je pouvais enfin boire la liqueur de mes verres.

J'oubliais.

Écrit par : GPMarcel | 24/04/2008

Mesdames, Messieurs,

GPMarcel et ses petites filles, sous vos applaudissements.

J'en sais des qui vont paraître petits en prime time ;-))))))))))

Écrit par : Fleuryval | 24/04/2008

Les commentaires sont fermés.

 
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