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31/01/2010

WORK IN PROGRESS 3

 

3:4 Ronsard.JPG
BIP gp.JPG
marceau mime.jpg

Tout est là.

Au manège jardinier, ce sera l'émouvantail.

 

23:32 Publié dans Arts, Jardins | Lien permanent | Commentaires (11)

25/01/2010

WORK IN PROGRESS 2

 

Vu de l'allée.jpg
???

 

 

12:22 Publié dans Arts, Jardins | Lien permanent | Commentaires (9)

21/01/2010

WORK IN PROGRESS 1

 

Emouvantail 24:12:09.JPG

Kézaco ?

 

07:06 Publié dans Arts, Jardins | Lien permanent | Commentaires (7)

05/01/2010

DE LA METHODE ALTERNATIVE

Plusieurs d’entre vous me demandent pourquoi je ne crée pas une association pour mener à bien les différents projets de jardins utiles que vous avez pu trouver ici ou .

 

Lançons donc un débat sur les fonctionnements alternatifs. Cela nous éloignera du bavardage vénéneux qui se ventile ailleurs sur l’hydre entité nationale que mon fidèle Héracles, invincible beauceron tant attendu, ira tuer sitôt que nous aurons fini de curer les écuries d’Augias.

Mais auparavant, expliquer pourquoi chercher de nouvelles méthodes pour réaliser des projets comme le manège jardinier.

 

Adossé à une solide expérience.

J’ai été sollicité voilà vingt ans en tant que chanteur pour monter un festival afin de financer des projets de santé à Bordeaux.

Là, j’ai créé puis présidé pendant dix ans une association culturelle dont j’ai déjà parlé ici: L’Art Existence!. Je connais donc assez bien les deux côtés de l’aventure consistant à mener à bien un projet bel et bon, et les risques qui vont avec car il faut devenir mangouste au milieu des cobras. C’est long, pénible et parfois dangereux mais rassurez-vous, aussi venimeux que soit le serpent, c’est toujours la mangouste qui gagne.

A bon entendeur...


Pierre Bergé n’a pas tors quand il énonce que vingt ans de «charité business» et les «affaires» qui les ont régulièrement émaillés ont sévèrement entamé la crédibilité des associations et rendue méfiante la générosité française.  On le serait à moins.

Qui lit régulièrement la presse constate, affligé, que depuis des années le pôle financier et la brigade de police qui va avec n’en finissent pas avec des associations qui détournent les dons ou les affectent à des postes ayant peu à voir avec l’objectif affiché.

Aussi prévoyant que puisse être le texte encadrant un projet, un malveillant finit toujours par s’introduire dans le dispositif et s’évapore avec tout ou partie des fonds collectés pour en faire un tout autre usage que celui prévu. Chirurgie plastique, piscine à la campagne, financement indirect de campagne électorale... L’éventail est large. Je n'en ai pas tout vu.

Aussi celles et ceux qui avaient monté le projet et devaient entièrement s’y consacrer se retrouvent-ils au tribunal à traquer, sans rien connaître des procédures ni des roueries judiciaires, les Thénardier qui ont fait capoter la belle aventure par totale et infâme cupidité.

Tandis que je devais être en studio avec une chorale d’enfants, me voilà à la barre devant un procureur qui veut classer l’affaire et menace de me poursuivre pour outrage à magistrat alors même qu’à propos d’enfants malades volés, spoliés, privés d’un rêve, dans ce cadre, à cet instant, aux regards du coeur comme de l’esprit, sans aucun doute possible, l’outrage, c’est lui!

A l’heure où je devais me consacrer aux lumières, j’y étais en effet! Convoqué à la brigade financière pour éclairer un inspecteur sur l’utilisation de fonds de production jamais vus. (Qui me trouve tellement coupable qu’il accepte au terme d’une matinée d’interrogatoire de déjeuner avec votre serviteur blanchi de toute malversation dans un petit restaurant de Verdelais où repose Toulouse-Lautrec. Je me suis laissé dire que ça ne se passait pas  comme cela avec tout ses «clients» tous les jours).

Alors au manège jardinier, cela (re)donnerait, si l’on ne s’y prenait pas autrement: au lieu d’être dans le jardin avec un pépiniériste, perdre une journée au palais de justice avec un juge d’instruction. S’il en reste.

Tandis que je devrais régler le mouvement d’un automate, chercher des sous pour me constituer partie civile. Comme dit Cyrano: «Non. Merci!» Je n’ai plus de temps à perdre dans ces embrouilles puantes.

Gâchis humain, gâchis financier, gâchis de temps, déception magistrale  avec encore en prime une colossale torgnolle dans la tronche des généreux donateurs!

Enfin le pire: après s’être engagé devant des gamins malades à embellir un peu leur sinistre ordinaire, devoir revenir leur expliquer que «ça ne va pas être possible.» La honte et l’impuissance sont alors suffisantes pour songer à se tirer une balle dans la tête s’il n’y avait à poursuivre, retrouver et châtier les raclures responsables de l’échec jusqu’au plus profond du plus lointain recoin des enfers!

Donc, pour m’éviter le suicide et ne pas rajouter de travail à Laurence Vichnievsky, Renaud Van Ruymbeke et éventuellement à l’archange Michel, procéder désormais autrement. Au lieu de demander de l’argent aux gens pour financer les composants du manège, leur demander d’envoyer les éléments directement. Ainsi, ceux qui expédieront un rosier, un arbre, un oiseau pourront le voir installé sur le manège ou, s’ils en sont trop éloignés géographiquement, sur son site internet. La mairie, le département ou la région payeront directement l’entreprise qui réalisera l’allée adaptée aux fauteuils. Les forains, les sculpteurs, les artisans apporteront directement une attraction qu’ils mettront en place eux-mêmes. Ainsi pour tout. Sauf pour la confection de la barbe à papa, des gaufres et des pommes d’amour qui resteront l’apanage des voisins.

Quant au maître d’oeuvre, essayer de le faire embaucher par une collectivité territoriale comme jardinier coordinateur en CDD pour la durée des travaux. Pas de frais de fonctionnement, pas d’argent en circulation, pas d’intermédiaire.

Sans argent à voler, pas d’escroc attiré.

Comme aurait pu dire Coluche: «Circulez, y a rien à prendre!»

A procéder comme font les autres, il me faudrait chercher des avocats et des comptables avant les horticulteurs et les pépiniéristes.

Pour un manège fleuri, avouez que ce serait ballot!

Comme disait mon père: «On te le fait une fois. C’est normal: tu apprends.

On te le fait deux fois, tu dois être un peu con.

A la troisième, le doute n’est plus permis.»

Comprenez que pour sa mémoire j’essaye de prévenir la seconde. Je lui en ai suffisamment fait voir pour ne pas rajouter à ses illustres titres et qualités celui de «père d’abruti».

Ami(e)s du bel et bon, humanistes des jardins, des arts et du droit, le blog vous est ouvert pour discourir de la méthode et nous améliorer tout ça!

 
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