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23/11/2007

SHOW MUST GO ON!

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Chorégraphie d'arbres, ballets de roses, pirouettes de lilas, révérences d'oiseaux... On va Béjardiner avec la compagnie "Jardins Plaisir et Santé."

C'est provisoirement ici que ça se passe, en attendant le site.



Quel gâchis! Avec tout ce que j'ai pleuré hier, il y avait de quoi arroser vingt jardins.

22/11/2007

EN DEUIL.

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Le roi est mort.

Putain d' chagrin.

12:18 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (9)

06/11/2007

SIGNES EXTERIEURS DE RICHESSE

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Ce matin, je suis parti chercher de l'or.

Comme vous le voyez, j'en ai trouvé plus qu'il m'en faut.

Je vais me garder cette pépitarbre pour financer le prototype du banc adapté aux personnes âgées. Ca devrait suffire.medium_Pépitarbre.JPG

Avec ça, nous devrions pouvoir commencer le jardin de racaille ;-)medium_Ridor_2.JPG

Rassasié, les yeux pleins et le coeur avec, je vous laisse la mine.

medium_Mine_d_or.2.JPG


Il y avait bien, à un moment, deux gars loin devant moi qui semblaient partis pour en chercher aussi, mais de toutes façons, ni eux ni moi ni vous..., personne ne pourra jamais tout prendre. medium_Orpailleurs.JPG

Ce sera le mot de la fin: Ridor!

medium_Ridor.JPG

12/10/2007

JARDINS ITALIENS

Le dossier du Parc des Tiges est (enfin) bouclé et déposé à la Chancellerie depuis ce matin!

Avec un RMI de (tenez-vous bien, ça secoue!) trente six euros et dix neuf centimes, on peut parler d'un bel exploit!

C'est beau comme un essai du XV de France!

Gloire à ma sainte mère, au général Misère et à Hélèna sans qui rien n'eut été possible!

Et merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont encouragés ici ou ailleurs. Continuez, la partie est loin d'être terminée ;-))))))))))

Voilà pour les nouvelles du front.

Maintenant, IL FAUT que je dise aux francilien(ne)s qui voudraient se promener dans Paris ce week-end:

En revenant à pieds de la place Vendôme à l'Opéra, sur le trottoir de gauche, je suis (presque) tombé devant la vitrine de l'Office Italien du Tourisme où sont exposées de grandes photos des plus beaux jardins italiens et c'est tout bonnement GI-GAN-TES-QUE!

Un petit apéritif ici:

medium_Villa_Boveri.jpg


Et pour y aller vraiment, c'est par là :
http://www.european-garden-tour.com

Si vous revenez de la place à la fameuse colonne, ça console bien des quatres étrons en résine rose qu'un gigantesque clébard à planté bien droits devant le Ritz. Mais que fait la voirie ?!!!

Bon week-end à tou(te)s!

16:10 Publié dans Arts, Jardins | Lien permanent | Commentaires (2)

03/08/2007

L'ETANG... des trémées.

medium_Etang_de_Beaumont.3.JPGInterlude.

Et petite pause devant cet étang de ma chère Sologne (dans mon écran, pas en vrai...).

Tandis que certain(e)s s’entassent dans les noirs bouchons d’un bison pas si fûté puisque..., d’autres se reposent à l’ombre ou se dorent au soleil, d’autres se demandent pourquoi le fils Kadhafi a jugé utile de venir confier toutes ses révélations à la presse françaises, d’autres travaillent, d’autres se demandent comment ils vont dîner ce soir.

Je continue à travailler l’eau qui coule, accorder mes rires d’enfants, disposer en stéréo les chants d’oiseaux, avancer ou reculer au lointain les jappements d’un chien, le hénissement d’un cheval... Bref, je continue la composition de cette chanson de fontaine, première d’une grande série de “jardinophonie”. Avec cette quantité incroyable de sons envoyés par les fidèles de Fleuryland.

Merci infiniment.

En méditant tout sourire sur l’avantage incontestable de cet esperanto de paix, de douceur, de sérénité, de civilisation aussi, façon Toscane...

Rien à traduire.

Pas d’adaptation.

L’eau, le merle, le souffle du vent dans les branches des arbres, tout raconte la même chose à quelques variantes près du pôle Nord au pôle Sud, de Tokyo à La Paz...
Sauf peut-être au Darfour où le son des fontaines ne doit pas évoquer grand chose...

(A propos, Monsieur Kouchner, on part quand ?)

Pour bien le mesurer, cadeau aux francophones et tendresse particulière pour ceux avec lesquels j’avais créé l’Etang.
Allez donc traduire ça en chinois, en russe, en hébreu, en serbo-crate...

ALERTE SPECIALE SWÂMI PETARAMESH!!! ;-)
Si vous êtes au boulot, ne cliquez surtout pas sur le podcast ci-dessous!


podcast


L’Etang des trémées.
Paroles et musique de ma pomme.
Avec par ordre d’entrée en espace Guy Mauffait au Chapman stick, Michel Bernholc aux claviers basse et cordes ainsi qu’aux arrangements, Jef Parent à la programmation rythmique, Pierre Chérèze aux guitares et Michel Olivier au mixage.

Attention sur la route, et prévenez quand vous serez arrivés.

Ha, j’oubliais...

En couleur si possible, la carte postale ;-)

25/05/2007

GUERRE A LA LAIDEUR!

Ha mes amis!
Je reviens du “salon” des maisons de retraite à la Porte de Versailles avec une conviction de salut public: il faut déclarer la guerre à la laideur!

On dirait qu’elle conditionne les cahiers des charges!

Jardins inexistants ou parfaitement idiots, mobilier ringard, ustensiles effrayants, le pire étant atteint loin devant aux stands des fauteuils roulants!
A côté, mon dessin de banc adapté passe pour une esquisse de Léonard et celui de Fanny pour une toile de Marie Laurencin! C’est vous dire...

Alors en résumé, ça donne:
1 - T’es vieux.
2 - T’as mal à peu près partout.
3 - Tu ne peux presque plus bouger.
4 - Tu as, on le conçoit, le moral dans les charentaises.
5 - En prime, tu passes tes derniers jours dans un décor cauchemardesque.

Et, cerise sur le gâteau découverte aussi hier, une norme recommande aux soignant(e)s de ne pas t’appeler par ton prénom et d'éviter de te tutoyer, même si il (elle) t’aime bien.

Même la chaleur humaine t’est défendue!!!

Anticipons un peu en ce qui me concerne: au lieu de “Fleuryval, tu prendras bien un petit Muscadet en rentrant du jardin?” ça donnerait: “Monsieur, vous avez pris vos gouttes avant d’aller dîner?”

Promis-juré: si dans le premier cas de figure ça déclenchera immanquablement un doux sourire accompagné d'un tendre: "Bien sûr, mon petit. Avec un p'tit Monaco, sans te commander...", dans le second, ce sera le pommeau de ma canne dans la tronche !!!

Alors on va reprendre ici une vieille bataille déclarée en son temps à Bordeaux contre la laideur orthopédique.

Avec j’en suis convaincu le concours enthousiaste de notre nouvelle ministre de la culture parce qu’il y a là un chantier colossal et un travail de titan pour les créateurs en général et les designers en particulier.

Quand on sait qu’il y a des gens qui travaillent sur l’esthétique d’un presse-purée ou d’un fer à repasser, doit y avoir moyen qu’il y en ait deux ou trois qui se préoccupent de faire en sorte que le pire prenne des couleurs!

Dessinateurs(trices), à vos crayons!
Couturier(e)s, tapissier(e)s, à vos ciseaux!
Jardinier(e)s à vos motoculteurs!

On va tâcher de faufiler un peu de beauté dans cet univers!

Avec le concours de la poignée de gens fabuleux que j’ai rencontré là autour d’Age-Village, je n’ai aucun doute sur l’issue de cette bataille: ON VA LA GA-GNER !

Exceptionnellement, je ne vous mets pas de photo de ce que j’ai vu hier: je crois que personne ici n’a rien fait d’assez grave pour mériter ça.

26/03/2007

HUMANITUDE

medium_Sunset_SouthMarquesas.jpgLe soleil est tombé dans la mer après une journée au cours de laquelle il a bien fallu admettre qu’il existait en même temps que nous des “individus” que ça amuse de plaisanter avec la survie d’une petite fille.

C’est, vraiment, pour quelqu’un qui ne supporte pas cette notion inacceptable de “sous-homme”, le plus difficile à encaisser: il y a des mecs dont les comportements s’acharnent à “valider” Hitler.

A tou(te)s je présente les humbles excuses d’une alarme effroyable de nuisance et de médiocrité.

Reste qu’emporté par mon élan, j’ai transmis ce “hoax” à un haut magistrat dont je ne doute pas un instant que ça ne le fera pas rire du tout qu’on “plaisante” avec la vie d’un enfant.

Je ne doute guère qu’il demande aux autorités compétentes qu’on remonte à l’égout.

Luchini vient à point rappeler qu’il y a longtemps déjà que La Fontaine prévient qu’au milieu des oiseaux, des chiens, des loups, des éléphants, des chats, des lions et des chevaux, des rats en embuscade rampent partout sous terre. Et qui dit "toile" doit bien s'attendre à quelques araignées aussi.


Quand soudain, flamboyant, dans ma boîte à courrier, je reçois l’autorisation de Jérôme Péllissier de vous offrir, juste après, le contraire.

L’exact contraire.

En parlant d’humanitude, ces jours derniers, plusieurs m’ont demandé par mail si c’était en référence à un mauvais calembour lancé depuis la muraille de Chine.

Alors voilà.

C’est bien plus vieux et bien plus vaste.

Ca sent bon les giroflées et les gens qui cherchent dans le soir qui s’installe.

HUMANITUDE

Le mot « humanitude » est semble-t-il apparu pour la première fois sous la plume d’un écrivain suisse, Freddy Klopfenstein, en 1980. Il a été ensuite repris par Albert Jacquard, qui le situe dans la lignée du mot « négritude » jadis créé par Aimé Césaire, puis popularisé par Léopold Senghor. Ceux-ci avaient ainsi, nous dit Albert Jacquard, utilisé « un mot nouveau pour désigner l’ensemble des apports des civilisations d’Afrique centrale, l’ensemble des cadeaux faits aux autres hommes par les hommes à peau noire : la négritude.
« Les cadeaux que les hommes se sont faits les uns aux autres depuis qu’ils ont conscience d’être, et qu’ils peuvent se faire encore en un enrichissement sans limites, désignons-les par le mot humanitude . » Ces cadeaux constituent « l’ensemble des caractéristiques dont, à bon droit, nous sommes si fiers, marcher sur deux jambes ou parler, transformer le monde ou nous interroger sur notre avenir … »
« L’humanitude, c’est ce trésor de compréhensions, d’émotions et surtout d’exigences, qui n’a d’existence que grâce à nous et sera perdu si nous disparaissons. Les hommes n’ont d’autre tâche que de profiter du trésor d’humanitude déjà accumulé et de continuer à l’enrichir . »

Plus tard, dès 1989, un gériatre français, Lucien Mias, introduit pour la première fois le terme d’humanitude dans les soins.

Pourquoi préférer ce mot à celui d’« humanité », dont l’un des sens désigne en effet l’ensemble de ces caractères propres aux hommes ?
Il nous est apparu que l’utilisation du mot « humanité » pouvait prêter à confusion : il est en effet le plus souvent employé pour référer au « genre humain », mais également pour définir un sentiment proche de la bienveillance ou de la compassion."

Tout simplement.

Un merci infini à Jérôme qui vient juste à propos rappeler qu’à Wagram non plus, ils n’étaient pas nombreux.
Que la France au complet n’était pas là pour creuser le canal de Suez.
Que le programme du CNR ne venait pas des “débats participatifs” avec des bignolles délatrices, des "sentiments" de Drancy ou des "commentaires" de Pithiviers.

Humanitude, c'est un mot que chaque habitant de France devrait avoir à la maison.

C'est moins cher qu'un drapeau, un mot.

Ca ne se met peut-être pas à la fenêtre le 14 Juillet, mais ça se porte à la boutonnière de l'âme toute l'année, comme une décoration qu'on se mérite soi-même.

A bien y regarder, la construction de la tour Eiffel non plus n’avait que peu à voir avec une enquête d’opinion sur le plan d’occupation des sols ;-)

On ne le redira jamais assez: au regard de l’Histoire, des Arts et du Progrès, mieux a toujours valu un monarque éclairé qu’un démocrate éteint.

Depuis que Malraux a essayé, on attend impatiemment l’évidence du contraire.

Un remerciement du fond de l’âme au général Misère qui, rentrant du Pacifique, vient me rappeler tandis que je rédige cette note, que: “Gémir n’est pas de mise, aux Marquises.”

Une petite fiente pour une galaxie, ça valait le coup, non?


Pour en savoir plus: "Humanitude" d'Yves Gineste et Jérôme Pellissier, aux Editions Armand Colin. 23,75 euros.

24/03/2007

PUBLICITE

Une fois n'est pas coutume: j'engage tou(te)s les fleurylandais(es) à courir chez leur marchand de journeaux ce samedi matin pour s'y procurer Libération.
François Léotard y publie un texte ma-gni-fi-que intitulé "Maurice, Jean et Raymond" que pour ma part je vais faire encadrer sous verre et accrocher au-dessus de ma table de travail.
C'est beau comme du Zola pendant l'affaire Dreyfus.

12/03/2007

PRINTEMPS DES POETES: FABLE CARNASSIERE

LE LOUP ET LA CHATTE.


podcast


MASQUELIER - Maurice LEVERT

Si après ça Johnny voulait bien nous rajouter: "Aoptiiiiiic 2000!"

12:39 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (7)

23/02/2007

RELAI DE GRAND COEUR!

L'ART AU PROFIT DE LA RECHERCHE

MEDICALE SUR L'AUTISME
Voilà pour les francilien(ne)s. Juste copié-collé, mais de tout coeur.


Du 5 au 17 mars 2007 à l'Espace KIRON, lieu culturel phare de l'Est parisien, près de 70 tableaux de l'artiste Baïa seront mis en vente au profit de l'Association Agir et vaincre l'autisme, l'association promoteur de la banque génétique, soutenue par la Fondation Autisme.

Espace Kiron - Paris 11ème
10 rue La Vacquerie
75011 Paris
Tél : 01 44 64 11 50

Métro : Voltaire (ligne 9) - Bus : 69, 61

BAIA, " Série Hommage à Balthus " > 2005 > 29*45 cm,
Craie grasse, acrylique et collage sur photos de presse


Pourquoi assister à cet événement de l'art et de la recherche médicale ?

Parce qu'il donnera l'occasion …

* De (re)découvrir l'univers de Baïa, artiste d'origine algérienne à la forte sensibilité, engagée aux côtés des parents d'enfants autistes.
* D'aider la recherche sur l'autisme, cette maladie d'origine essentiellement génétique.
* De faire le point sur l'actualité de l'autisme : la recherche, le diagnostic, les prises en charge proposées et espérées.


… au fil de plusieurs rendez-vous :


La conférence de presse, mardi 6 mars à partir de 9h30.
Elle s'articulera autour d'un focus sur le travail de Baïa et d'une intervention du docteur Sylvain BRIAULT, médecin et chercheur généticien I.N.S.E.R.M., spécialiste de l'autisme.

Le vernissage, mardi 6 mars à partir de 18 heures, suivi d'un coktail
Ouvert à tous : grand public, amateurs d'art, médecins, partenaires et toutes les personnes sensibles à la lutte contre l'autisme. Ce sera l'occasion de rencontrer tous les acteurs de cette mobilisation :

*
Baïa et la cause qu'elle défend au travers de ses toiles

*
L'Association Agir et vaincre l'autisme

*
Les étudiants de l'Ecole de commerce IDRAC (Paris 17ème) en charge de l'organisation.



L'atelier de création pour les enfants autistes, samedi 10 mars de 14 heures à 19 heures.
Cet atelier original aura pour objectif de créer une ou deux toiles commencées par les enfants et finalisées par l'artiste. L'œuvre sera offerte à un centre d'accueil pour enfants.

Concert de guitare Jazz, jeudi 15 mars de 19h30 à 20h30, suivi d'un coktail.
Cette soirée offrira à toutes et à tous le plaisir d'écouter la prestation musicale jazzy de Peter Zelenka et David Doruzka et d'admirer les œuvres créées par les enfants autistes.




Pourquoi se mobiliser pour la recherche sur l'autisme ?

Un enfant sur 150 est atteint d'une forme d'autisme … soit plus d'un million de personnes touchées dans leur cercle proche en France. Une prévalence considérable, d'après les derniers résultats publiés.

Il est donc urgent de comprendre les causes de cette maladie du développement cérébral à très forte composante génétique, aussi largement répandue et invalidante. Seules les avancées de la science pourront permettre de mieux identifier les causes, de mettre au point des traitements ciblés et une pratique de diagnostic plus précoce.

En France, les moyens publics engagés ne sont pas encore à la hauteur de ces enjeux.
Voilà pourquoi tout un chacun doit se mobiliser aux côtés de l'Association Agir et vaincre l'autisme et son projet phare, la banque génétique.



Pourquoi soutenir l'Association Agir et vaincre l'autisme?

Créée par des parents d'enfants autistes, l'Association Agir et vaincre l'autisme s'est résolument engagée sur la voie de la recherche génétique.
Voilà plus de deux ans, elle a lancé la constitution d'une banque génétique, hébergée au généthon, à disposition de toute la communauté scientifique internationale.
Elle fonctionne grâce au recueil, auprès des familles ayant un enfant atteint, d'échantillons sanguins et de données cliniques.
Avec un double objectif : donner un “ coup d'accélérateur ” à la recherche et permettre d'établir des diagnostics de plus en plus précoces.

Près de 500 familles participent déjà. Une mobilisation considérable qu'il faut absolument amplifier et soutenir tant humainement que financièrement.

Sans oublier les autres missions de l'Association :

* sensibiliser le grand public ;
* intervenir auprès de nos représentants politiques pour obtenir une meilleure prise en charge médicale, sociale et citoyenne des enfants autistes ...


Nous comptons sur votre présence. Venez nombreux !

12/02/2007

FLEURYLAND ;-)

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En gros, en très très gros, nous en sommes là ;-)
Merci, Olivier.
Tu diras juste où tu vois "Plume-Matin"...
Entre "Chez Céleste" et les vignes, peut-être ?

24/01/2007

LES NOUVELLES CENSURES

medium_boulet.jpgIl fallait vraiment être con comme un flic soviétique pour interdire une œuvre par décret et paralyser son auteur par arrestation.
Un décret, ça s’écrit sur du papier, ça se photocopie, ça s’envoie dans toutes les directions du pays. Alors, forcément, ça s’égare toujours un peu, ça se publie à l’étranger et ça vous revient dans la tronche tel le boomerang moyen.
Une arrestation, c’est pareil. Ca se sait, ça se constate chez les voisins, ça se raconte à mi-voix dans le pays puis ça se hurle à l’étranger... Et c’est au nom des arrêtés que, bien plus tard, d’autres viennent vous détrôner.

Belle lurette que ce n’est plus comme ça qu’on pratique à l’Ouest. “On ne censure pas chez nous, Môssieur!”, affirme-t-on dans tous nos médias.
Ah oui?
Alors comment se fait-ce que personne n’ait jamais pu entendre une seule fois à la radio la chanson “Les corbeaux”, ni la polémique qui m’opposait à Maurice Druon, au quai d’Orsay, aux patrons de presse indépendante” se dédisant sur sa publication?
Comment se fait-il que personne n’ait rien lu sur l’impossibilité de réaliser le Festival européen pour la vie à Bordeaux, ni sur la lamentable série judiciaire qui s’ensuivit?
A qui “L’Art Existence!” doit-elle ce silence absolu sur notre manifestation du 10 Mai 1991: “Dix ans qu’on s’emmerde”?
D’où vient que personne n’ait appris l’interdiction de “La nuit de la Liberté” par la préfecture de Police de Paris?
Pourquoi n’avons-nous pas eu l’honneur d’une ligne sur l’opération “Coeur de France” ?

En voilà des questions qu’elles sont bonnes !

Surtout quand on considère que la moindre petite phrase d’un conseiller municipal de Trifouillis-les-Gonesses peut vous déclencher une campagne nationale de huit jours et qu’une partie de fesses princières peut vous mobiliser les rédactions pour trois mois! Est-ce bien raisonnable ?
La censure vous lève le coeur? Vous vous rassemblez pour la combattre sous toutes ses formes, surtout les plus sournoises ? Nous sommes d’accord!
Comme on ne combat bien que ce que l’on connaît bien, prenez donc votre

PREMIÈRE LEÇON DE CENSURE MODERNE

1 - Glissez-vous un moment dans la peau du censeur en relisant “Le Prince” de Machiavel. Vous voilà au pouvoir! (Rôle de composition, bien sûr.)

2 - Repérez un artiste indépendant. Un qui ne se prosterne pas à tout bout de champ devant vous, qui n’est pas prèt à offrir son cul pour un passage télé ni à vendre son âme pour une diffusion radio. Un qu’on n’achète pas. Un “libre” que vous n’aimeriez pas voir interrogé par une journaliste qui, sachant bien que ses réponses feraient monter l’audimat, s’amuserait à le questionner sur tout ce qui vous fâche. Depuis Coluche, on ne vous la refera pas si facilement...

3 - Enquêtez sur lui jusqu’à ce qu’un rapport désespérant vous revienne indiquant que cet homme ou cette femme-là ne se drogue pas, n’a jamais détourné d’argent public, a un casier judiciaire vierge et un passé sans rien d’autre que des engagements de convictions. Rien! Aucun moyen de chantage, aucune possibilité de pression,pas de moyens légaux pour lui faire fermer sa gueule.

4 - Faites courir une rumeur sur son compte sous-entendant le contraire. Qu’il est tout l’inverse de ce que vous venez de lire : **** , alcoolo, drogué, mythomane, mégalo, et, pire, qu’il ne sait pas se tenir dans votre monde. Rajoutez qu’on laisse entendre dans vos services qu’il est presque établi que c’est vraisemblablement un sous-marin d’un groupe haïssable. Inventez au gré de votre fantaisie. La calomnie paie toujours et ne coûte rien. C’est tout bénéf, et ça, ça vous branche bien.

5 - Attaquez fort maintenant. Surtout n’y touchez pas! Pas de ces sottises kagébiennes qui vous feraient passer pour le contraire de tout ce que vous avez toujours prétendu être. Étranglez-le doucement, méthodiquement, en silence, comme vous savez faire. Etant donné que vous l’avez déjà fait passer pour un mythomane, personne ne le croira s’il se met à gueuler qu’on l’étouffe. Comment ?
D’abord, documentez-vous sur l’art qu’il pratique. C’est la chanson ? Facile!
Quelles sont les étapes de ces oeuvres-là ? Production, promotion, distribution. Parfait. Encerclez-le.

La production, c’est d’abord des moyens financiers relativement importants. Paies des musiciens, location du studio, achat des bandes, réalisation de la pochette, gravure, pressage, emballage... Votre “empêcheur-de-dormir-tranquille” veut faire un album de douze chansons ? Il lui faut trouver environ cent cinquante mille francs. *
Peut-être un peu moins parce que ce qui vous le rend encore plus haïssable, c’est qu’il a des tas d’amis qui jouent avec lui pour pas cher. Vous pas. Et ce qui vous agace tout particulièrement, c’est de savoir que toute sa bande d’amis va pauvrement, mais se porte à merveille, tandis que la poignée de ceux dont vous n’avez jamais su s’ils étaient vraiment les vôtres se suicident à tour de bras. Ca vous rend aigri, et votre grand âge n’y arrange rien. Reste qu’il lui faudra trouver au moins dix briques. Vous savez qu’il ne les a pas. Vous devinez qu’il aura bien du mal à les trouver : d’une famille modeste qui ne peut rien pour lui, vous et votre bande ayant fait main-basse sur tout ou presque l’argent en circulation dans le pays, les banques ne prêtant jamais qu’à ceux qui n’en ont pas besoin, il a peu de chances de les trouver dans les tirelires vides de son clan de pauvres. Vous savez qu’il ne financera pas son art en vendant de la mort au coin de la rue, pas plus qu’en faisant commercer des filles sur le trottoir... Il est foutu. Dormez en paix.

Merde! Le larbin de service vous réveille en vous annonçant qu’il a réussi on ne sait par quel miracle à en enregistrer quelques unes quand même. Et le détestable livreur de tartines d’ajouter que les rares qui les ont déjà entendues les trouvent superbes ! Mauvais matin. Le beurre frais du Poitou a un goût de rance, le café paraît plus amer que d’habitude... Le diable s’en mêlerait-il ?
Appelez votre âme damnée. Toujours à portée de claquement de doigts, elle arrive aussitôt.
“Rappelez-moi, Gringoire... Maintenant qu’il a réussi à enregistrer, quelles sont ses prochaines étapes ?
- La promotion et la distribution, ô Incommensurable Seigneurie.
- Occupez-vous en donc, mon bon. Et démerdez-vous pour me trouver une copie de ce qu’il a fait pendant mon sommeil.
- Bien, Votre Pharaonique Grandeur.”

Gringoire regagne son antre et fait prévenir par son sous-Gringoire l’armée des petits Gringoires qu’il ne sera là pour personne pendant quelques instants. Il prend bien soin d’ajouter que c’est à votre demande. C’est nul, mais ça le flatte encore. Gringoire décroche du bout de ses longs doigts manucurés le téléphone des ordres, et appelle.

Très peu de gens, finalement.
Votre artiste français est, avec à peu près tous les professionnels artistiques qui se respectent, en guerre contre l’envahissement des ondes et des écrans par les productions américaines. Il est donc évident qu’il n’ira pas faire gagner de l’argent à des distributeurs yankees. C’est tant mieux d’ailleurs,car ceux-là, si vous les appeliez, se feraient un plaisir de vous rire au nez par tarin de Gringoire interposé.
La censure, la lourde, c’est eux qui la décident. Y compris quelquefois, contre vous-même.
Comme votre politique a conduit à la fermeture la quasie totalité des boîtes de distribution françaises, il n’y aura guère que deux ou trois appels à faire. Et comme c’est Gringoire qui s’en charge de votre part, ça n’attendra pas.
“Allô, mon cher, Gringoire à l’appareil. IL m’a demandé de vous alerter sur un produit qui devrait normalement passer par chez vous prochainement. Non, pas pour vous le recommander. Au contraire. C’est une horreur dont IL serait tout à fait contrarié qu’elle vint aux oreilles de Son Bon Peuple... Non, bien sûr, vous savez comme moi que c’est un Démocrâââââte... Non! Il s’interdit d’interdire jamais rien.... Et ne prenez surtout pas mon appel autrement que pour une recommandation. C’est, en quelque sorte, Son avis artistique qu’IL tenait à vous communiquer.
A propos, votre demande de contribution nationale pour l’aménagement des jardins du château de votre danseuse passe sur Son bureau ce matin. Mettez donc toutes les chances de votre côté.
C’est cela, cher ami. Mes respects à Madame. Au revoir.”

Gringoire raccroche.
Distribution ? Niquée.

A la promotion maintenant!
Au cas où, comme la plupart de vos amis entrepreneurs, le maudit artiste trouverait le moyen d’aller faire fabriquer ses disques dans des pays lointains par des enfants trop maigres et de les commercialiser à partir de là-bas d’une manière inattendue. Ca ne lui ressemble pas, mais avec ces inventifs-là, on n’est jamais trop prudent.
Ce sera vite fait. Un seul appel suffira. Gringoire sait bien que c’est par là que ça passe... ou ça casse.
“Allô, la première radio de France ? C’est Gringoire.”
Même genre de conversation, à ceci près que le choix de votre prochaine intervention n’est pas encore fait et qu’on rêve, à l’autre bout du fil, que ce soit de là que vos illustres propos s’envolent. Comme par hasard, c’est ce matin aussi que cela se décide.
Ce n’est tout de même pas un petit chanteur à la noix qui va contrarier les marchands de pub, tout de même ?! F’rait beau voir!

Gringoire raccroche.
Promotion ? Niquée.

De son pas feutré, aussi silencieux qu’un chat sur les tapis persans, souriant comme à son habitude, Gringoire revient à votre bureau. Où il vous trouve enfoncé dans un fauteuil, la sono à fond, écoutant les nouvelles chansons de l’artiste sur la copie qu’un sous-sous-sous Gringoire prometteur zélé a déjà dénichée.
C’est beau. Émouvant. Finalement, vous avez dans un petit coin du peu qui vous reste de conscience un brin d’affection pour cet homme-là, et beaucoup de respect pour son travail. Bonheur de collectionneur: comme si vous étiez l’unique propriétaire d’une toile que personne ou presque ne verra jamais, vous écoutez l’oeuvre interdite.

La chanson finie, Gringoire vous adresse le sourire complice de la mission accomplie. Vous le lui rendez à peine et, à pas lourds, le dos un peu voûté par la main de la mort déjà posée sur votre épaule, peut-être un peu inquiet (Et Dieu, dans tout ça ?), vous allez vous plonger dans le dossier des oléagineux pour sodomiser à sec les petits paysans qui vous ont élu. Cet après-midi, vous enculerez les marins-pêcheurs et ce soir, les couilles de la tête vidées, après avoir lu quelques pages des “Chants de Maldoror”, vous irez rejoindre au royaume des songes un cadavre bosniaque dénudé par un Serbe.
Quelle belle journée! Quelle partouze! Quelle santé!!!

Paris, Août ... Qui trouve l'année gagne un sourire ;-)


* En euros, il en va encore à peu près de même, sauf à économiser le studio et à remplacer un maximum de musiciens par des machines pour chanter, par exemple, que le libéralisme, décidément...

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06/01/2007

M.C. PIETRAGALLA A ECHAPPE A UN ATTENTAT

medium_pietragalla.jpgJ’essayais à Marseille peu avant l’an 2000 de monter un jury pour déterminer quel dessin allait servir de base à une statue de la haine qu’on cramerait plus tard au cours d’un grand spectacle populaire de rue.

http://danseavecleshoux.20minutes-blogs.fr/archive/2006/05/31/crame-la-haine.html

La première étape consistait à rassembler un philosophe, un officier des forces d’interposition, un(e) historien(ne) des religions et un Candide pour animer le débat autour d’un peintre, qui travaillerait d’instinct au fur et à mesure de la conversation.

Des portraits de la haine surgirait de ses “fulgurances”. Visages, corps, attitudes...

Là, il ne faudrait pas se tromper dans le choix final. Le souci principal étant son “évidence” pour que le public ne la confonde pas avec la colère, la jalousie, voire la méchanceté qui n’est rien à côté.

Je pensais donc qu’il me fallait dans ce jury un spécialiste des arts plastiques, un du spectacle vivant et quelques citoyens représentatifs d’un public populaire.

Marie-Claude Pietragalla dirigeait alors le ballet national de Marseille. Je lui écrivais sobrement pour lui demander de représenter le spectacle vivant au sein de cette équipe.

Sans réponse de sa part après quelques semaines, trois questions se posaient.

La première: ma lettre était-elle bien arrivée? C’était une période de relative paix sociale et les factures et demandes de paperasses continuant d’arriver chez moi à leur rythme habituel, il n‘y avait aucune raison majeure de suspecter l’efficacité de notre système postal.

La seconde: Marie-Claude Pietragalla était-elle assez mal élevée pour ne pas répondre (ou faire répondre) à un courrier de cette nature? Évidemment non! Pensez donc, une étoile de Garnier, une directrice d’école nationale, une patronne de corps de ballet, c’était tout bonnement impossible.

La troisième: mon courrier était-il si insipide, ma proposition si terne, son arrivée si banale qu’il avait rejoint dans la corbeille à papier les dépliants publicitaires et les journaux associatifs?

C’était, me semblait-il, la probabilité la plus pertinente.

Dés lors, l’idée s’imposait d’elle-même: pour qu’un projet aboutisse, que son porteur soit crédible, il fallait que dés sa mise en œuvre ils soient tous deux, dans le fond COMME DANS LA FORME, porteurs de l'art ET de la manière.

Le message, tout d’abord.
Comme l’idée de cramer la haine avait un pied solidement planté dans le Moyen Age, inspiré qu’il était par ses tailleurs de pierres réalisant à Bourges la face de la colère dans le frontispice des sept péchés capitaux, avec les faillasses de Valence, les premiers carnavals où se brûlaient des rois, les géants de Dunkerque et la fête des fous, la lettre ne pouvait être rédigée qu’à la main et la plume sur un parchemin qui parviendrait roulé, scellé et noué d’un ruban de soie.

Sa remise ensuite.
Un tel courrier ne pouvait parvenir dans un sac postal. Il devait impérativement être remis en mains propres à son (sa) destinataire à la faveur d’une action fulgurante qui le (la) laisserait pantois(e), émerveillé(e), son courrier à la main.

A ces conditions, on pouvait gager que la lettre serait lue avec une attention d’autant plus bienveillante que l’événement aurait particulièrement atteint son but suprême: émouvoir.

L’Attentat de Beau était né.

Pour que la réussite en soit au plus près garantie, il convenait tout d’abord de bien se renseigner sur la “cible”.

Premièrement, compte tenu de l’effet de surprise et de l’incongruité des événements, s’assurer du parfait état de fonctionnement des systèmes cardiaque et nerveux de celle-ci. Le but était d’émerveiller. Pas de déclencher une crise cardiaque ou d’hystérie.

Avec une danseuse étoile, il y avait peu de risques de ce côté-là.

Ensuite, connaître ses goûts et, surtout ses dégoûts.

Il est des gens qui détestent une couleur, un parfum, les monstres, parfois les trois!

Imaginons une “cible” superstitieuse (chez les comédiennes, cela peut arriver...) exécrant le vert, détestant l’odeur du soufre, ne supportant pas le vacarme et redoutant les individus difformes.

Si la Bête du conte surgit soudain de nulle part pour remettre son pli à la Belle, vêtue, coiffée et bottée de vert, dans un boucan infernal et un parfum du diable, c’est la faute de goût assurée et l’échec d’autant mieux garanti que l’affaire est parfaitement menée.

Troisième condition impérative: la capacité du dispositif à disparaître aussi vivement qu’il est apparu. La missive remise, acteurs et machines doivent s’envoler sans fuir, silencieusement, laissant la cible seule, bouleversée, émue ou morte de rire, croyant avoir rêvé et n’ayant pour toute preuve que tout a bien eu lieu que sa lettre à la main et les parfums rapidement dispersés par le vent.

Il faut, pour garantir le succès d’une telle opération, une précision de “forces spéciales” ;-) Le groupe d’artistes et de techniciens complices trouvait immédiatement son nom: le GIGM pour: Groupe d’Intervention Génial et Malicieux.


Venons-en à “la cible”. Et donc au messager...

Marie-Claude Pietragalla avait été consacrée danseuse étoile sur la scène du Palais Garnier après avoir dansé Don Quichotte. Il y avait fort à parier dés lors que ce personnage éveillerait en elle un souvenir cher, empreint d’émotion forte.

L’heure, maintenant.
Il fallait qu’elle soit seule.
Une danseuse fait sa barre chaque matin.
Ses nombreuses responsabilités lui occasionnaient un emploi du temps chargé l’amenant conséquemment à arriver tôt, de préférence la première.
L’opération aurait donc lieu à l’aube.

Le lieu.
Le bâtiment du Ballet National de Marseille se trouve au milieu d’une vaste pelouse qu’entourent quelques arbres. Un bosquet au portail dissimule aux entrants ceux qui peuvent s’y cacher.C'était là qu'à cheval, j'attendrai qu'elle arrive.
Du parking à l’entrée, il faut marcher un peu...
C’était sur ce chemin qu'aurait lieu la "remise".

L’action enfin.
Posté non loin de sa résidence, un motard donnerait le top par téléphone portable au départ de sa voiture.
On déclencherait alors les diffuseurs de brouillard qui nimberaient de brume la surface du jardin. Rien de bien ostensible; je comptais sur la lente dispersion de ses brumes de la nuit.

Adossé à la porte d’entrée, un grand gaillard (qu’elle avait déjà croisé à plusieurs reprises et ne l’effraierait pas) viendrait à sa rencontre dés sa descente de voiture. La croisant à mi-chemin entre le parking et le bâtiment, il lâcherait calmement: “Mademoiselle, je crois que l’on vous suit.”
Un réflexe commun pousse à se retourner à ce genre de nouvelle.
Don Quichotte en armure, monté sur Rossinante, arrive au petit trot et lui tend la missive dans un sourire silencieux, puis continue sa route et disparaît dans la brume, tandis que du lointain parviennent quelques notes de guitares espagnoles.

Il fait beau. Il fait doux. La lettre est légèrement parfumée de jasmin. Le gaillard disparu. Don Quichotte envolé. Les guitares s’éteignent. Un très léger Mistral a dispersé la brume.

Il ne s’est rien passé. Pourtant la lettre est là.

Avouez qu’elle l’a échappé belle!

Heureusement qu’à Marseille, quand on est “estranger”, on ne trouve pas les sous pour louer un cheval.

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08:10 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (9)

30/12/2006

ETRENNES dernière minute

medium_Fabrice_Luchini.jpg Avant de revenir souhaiter une bonne année à celles et ceux qui le méritent, et une épouvantable à ceux qui le méritent aussi, je veux, je dois, il faut que je vous recommande le CD de Fabrice LUCHINI disant LA FONTAINE.

Deux génies brut de caisse.

Une heure de franc bonheur que j'ai déjà bien dû renouveler vingt fois depuis qu'il m'a été offert à Noël.

S'il vous reste un cadeau à offrir, c'est un bijou dans nos moyens ;-)

24/11/2006

NOIRET LE FERA (peut-être) DIRECTEMENT...

Ca a pu vous échapper car j'avais publié cette note au tout commencement du blog sous le titre "CRAME LA HAINE" http://danseavecleshoux.20minutes-blogs.fr/archive/2006/05/31/crame-la-haine.html

Il y a là-dedans une phrase que j'aurais aimé lui demander de dire.

Celle ou celui qui trouve laquelle gagne un sourire.

Désolé. Ces temps-ci, la "maison" ne peut pas d'avantage...

Putain de chagrin!

medium_noiret_1.jpg

08:08 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (15)

22/11/2006

DES NOUVELLES D'AILLEURS

Un peu de Beau dans ce monde de brutes!

L'exposition de Johanne CULLEN à Montréal a dépassé toutes ses éspérances.

Elle vient de m'envoyer le lien vers la galerie Yves Laroche où vous pourrez (presque) tout voir.

C'est là : http://www.yveslaroche.com/pageasp/artistes.asp?arti=Cullen+Johanne&lng=fr

Entre autres merveilles, vous découvrirez "Amen"

medium_jc_amen4658.jpg


Merci qui ?

08:25 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (7)

23/10/2006

UN SUCCES LITTERAIRE ? UN SUCCES LITTERAL!

medium_Soiree_Helena_Jean_Luc.JPG D'ABORD: MERCIS!!!
D'abord un gigantesque à Hélèna BERCAU, l'architecte de cette soirée inoubliable sans qui rien n'aurait pû se faire. Relations publiques, accueil chaleureux et élégant du public, go-between, conseils en tous genres, aide précieuse à la logistique et main à la pate jusqu'au ménage final... Admiration sans bornes.

Un merci cosmique à Micheline CARANCE, patronne du Centre de Danse du Marais, et à son équipe, pour nous avoir accueilli à la perfection dans son studio Mozart, honneur hors du commun pour un compositeur ;-)

Un merci fraternel au Café de la Gare pour le prèt du projecteur. Celui-là s'étend dans l'espace et le temps jusqu'à Romain Bouteille, Coluche et le Splendide, aux anciens d'être passé avant et d'avoir laissé ça dans les mains de MANES.

Un merci gargantuesque au Régiment Misère pour un buffet pareil, offert avec tellement d'amour et disposé avec autant de goût.

Un merci fraternel au sens basique du mot à mon frangin Jean-Pierre ROCHETTE qui a sû INTERPRETER les extraits de mon roman, donnant à cette "lecture" la saveur d'un spectacle de café-théâtre. Au point que je crois bien, qu'on me détrompe si je fais erreur, que nous avons assisté au premier rappel d'une lecture!
C'est tellement chiant, d'habitude, une lecture!

Un merci de tout coeur à Daniel KUPFERSTEIN d'être venu filmer cette première expérience de "Les voix des livres" promise à un bel avenir, et d'avoir pris matière pour le premier clip de roman. Oui, oui! Vous verrez cela bientôt. Ici, en avant-première...
medium_Camera.JPG

Puis un merci grave à Alain GUILLO, mon éditeur de Les Points sur les i que j'ai, premier compagnon de cette "route du livre" qui, vous le voyez, se court en équipage sur un sacré bateau... Créateur de la couverture de "VA MOURIR A BANGKOK!" pour laquelle il a reçu tant de compliments et du montage photo qui ouvre cette note.

Remerciement total à toutes celles et à tous ceux qui sont venus assister à cette "première" à bien des égards et qui, par leur attention, la qualité de leur écoute, la chaleur de leur participation ont fait de cette soirée un succès confirmé. Avec "mention spéciale" à celles et à ceux qui sont venus de loin, bravant la pluie et les embouteillages insensés ce soir-là. Fallait vouloir vraiment! Le propre de Human n'est-il pas de vouloir? ;-)
MAQJA n'a pû que passer, mais BORDEL, quel plaisir! Il n'a même pas bu LE diabolo-grenadine que j'avais fait pour lui ;-) La prochaine fois, j'espère... Mwarf!
Johnmarguerite était là aussi. Merci au "journaliste" pour le beau compte-rendu sur le blog de MAQJA ;-)
Dans ce merci "global", un tout particulier à Frédérick LAZZARELLI pour la finesse, la drôlerie, l'exhubérance et la générosité de ses interventions. Je n'imagine même pas de refaire ça sans lui.

Et pour terminer, merci de tout coeur pour tous les mails d'encouragements et de souhaits de réussite qui m'attendaient dans ma bal ou sur le blog en rentrant.
Merci aussi à toutes celles et tous ceux qui, empéché(e)s, ont téléphoné pour s'excuser. Cette politesse-là devient luxe authentique.

Ah, à cette occasion, il m'en vient encore un: MERCI aux fâcheux, mal-appris, bonimenteurs et autres pique-assiettes de n'être pas venus.
Sans eux, c'était PAR-FAIT!

17/10/2006

EXPOSITION JOHANNE CULLEN

medium_alt2.jpg Grosse exposition de mon Amie de vingt ans Johanne CULLEN qui va exposer du 9 au 19 Novembre prochain à la galerie Yves LAROCHE, 4 rue Saint Paul Est à Montréal (vernissage le 8).

Pour en voir et savoir plus sur l'Artiste (vous noterez la majuscule) :

http://www.galerielindaverge.ca/Johanne3/page0.htm

Comme quoi les québecois ont VRAIMENT de la chance! ;-)

18:20 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (2)

27/09/2006

INDIGENES : LA FRANCE DECOUVRIRAIT ?!!

TON GRAND-PERE ET LE MIEN
Paroles et musique de ma pomme, arrangements et claviers Michel BERNHOLC.


podcast


La sortie du film "Indigènes" est commentée partout.
Tant mieux.

Les pensions des "indigènes" (restants) vont être augmentées.
Tant mieux.

Chirac découvre. Il n'y avait pas pensé avant.
Etonnant!

Une des premières copies de cette chanson avait été portée à l'Elysée en ...1996.

Drôle de famille!

Dans la mienne, on sait ça depuis toujours ;-)))

On a la honte tardive, chez certains d'entre nous.

04/09/2006

L'étang de Beaumont

medium_Etang_de_Beaumont.JPG

La paix des étangs. Je vous en ai rapporté.

Quand au lever du jour les oiseaux se réveillent, que les bois bruissent du pas des animaux qui rentrent, des vieux arbres qui craquent et du vent dans leurs branches, il me vient des envies de chanter sur "l'étang des trémées".
Paroles et musique de ma pomme.Arrangements, prise de son et claviers: Michel BERNHOLC. Programmation: Jeff PARENT. Chapman Stick: Guy MAUFFAIT. Guitares: Pierre CHEREZE. Restauration: Jean-Pierre BAMEULLE.

podcast

09:10 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (10)

 
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