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02/02/2007

CADEAU!

Reçu ce dessin transféré cette nuit par l'Ami Christian, dit P'tit Plumeau.

Ca m'a fait éclater de rire au réveil.

Et ces temps-ci, les occasions ne sont pas si fréquentes.

Du coup, ça se partage!

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31/01/2007

NATHAN, LE RETOUR A PARIS.

medium_BERCAU_FAMILY.JPGHonneur immense que de vous présenter l'homme, à gauche sur la photo, dans les bras de sa fille.

Un immense voyageur.

Pas toujours de son gré: il est revenu d'Auschwitz.

Vous pourrez lire bientôt, j'espère, dans quelles effroyables "conditions".

Honneur aussi de vous présenter son épouse, à droite.

Nous venons, avec quelques compagnons, de les ramener d'un trou du c** du monde dans l'entourage des leurs.

Sans doute ce qu'on appelle "la force de la Vie".

Mission accomplie.

Je vous devais bien ça.

28/01/2007

OPERATION TEMPS

medium_croix_Lorraine.jpg Vielle affaire ? Au regard de l'actualité, sans doute. A celui de l'Histoire, déjà moins. Pour les astrophysiciens, c'était il y a moins d'une seconde.

On n'a pas tous le même temps.

Hubert Reeves pense en milliards d'années, le procureur en quinze ans ferme, le jardinier en saisons et Casadessus en noire et blanche, parfois même en triple croches. Eternité de l'un, fulgurance de l'autre.

Et puis il y a des symboles qui traversent le temps relatif.

Qui accompagnent de vieilles affaires en cours.

C'est pour une de cette nature que ce blog sera modéré jusqu'à Mercredi peut-être, Jeudi sûrement.

On the road again ;-)

24/01/2007

LES NOUVELLES CENSURES

medium_boulet.jpgIl fallait vraiment être con comme un flic soviétique pour interdire une œuvre par décret et paralyser son auteur par arrestation.
Un décret, ça s’écrit sur du papier, ça se photocopie, ça s’envoie dans toutes les directions du pays. Alors, forcément, ça s’égare toujours un peu, ça se publie à l’étranger et ça vous revient dans la tronche tel le boomerang moyen.
Une arrestation, c’est pareil. Ca se sait, ça se constate chez les voisins, ça se raconte à mi-voix dans le pays puis ça se hurle à l’étranger... Et c’est au nom des arrêtés que, bien plus tard, d’autres viennent vous détrôner.

Belle lurette que ce n’est plus comme ça qu’on pratique à l’Ouest. “On ne censure pas chez nous, Môssieur!”, affirme-t-on dans tous nos médias.
Ah oui?
Alors comment se fait-ce que personne n’ait jamais pu entendre une seule fois à la radio la chanson “Les corbeaux”, ni la polémique qui m’opposait à Maurice Druon, au quai d’Orsay, aux patrons de presse indépendante” se dédisant sur sa publication?
Comment se fait-il que personne n’ait rien lu sur l’impossibilité de réaliser le Festival européen pour la vie à Bordeaux, ni sur la lamentable série judiciaire qui s’ensuivit?
A qui “L’Art Existence!” doit-elle ce silence absolu sur notre manifestation du 10 Mai 1991: “Dix ans qu’on s’emmerde”?
D’où vient que personne n’ait appris l’interdiction de “La nuit de la Liberté” par la préfecture de Police de Paris?
Pourquoi n’avons-nous pas eu l’honneur d’une ligne sur l’opération “Coeur de France” ?

En voilà des questions qu’elles sont bonnes !

Surtout quand on considère que la moindre petite phrase d’un conseiller municipal de Trifouillis-les-Gonesses peut vous déclencher une campagne nationale de huit jours et qu’une partie de fesses princières peut vous mobiliser les rédactions pour trois mois! Est-ce bien raisonnable ?
La censure vous lève le coeur? Vous vous rassemblez pour la combattre sous toutes ses formes, surtout les plus sournoises ? Nous sommes d’accord!
Comme on ne combat bien que ce que l’on connaît bien, prenez donc votre

PREMIÈRE LEÇON DE CENSURE MODERNE

1 - Glissez-vous un moment dans la peau du censeur en relisant “Le Prince” de Machiavel. Vous voilà au pouvoir! (Rôle de composition, bien sûr.)

2 - Repérez un artiste indépendant. Un qui ne se prosterne pas à tout bout de champ devant vous, qui n’est pas prèt à offrir son cul pour un passage télé ni à vendre son âme pour une diffusion radio. Un qu’on n’achète pas. Un “libre” que vous n’aimeriez pas voir interrogé par une journaliste qui, sachant bien que ses réponses feraient monter l’audimat, s’amuserait à le questionner sur tout ce qui vous fâche. Depuis Coluche, on ne vous la refera pas si facilement...

3 - Enquêtez sur lui jusqu’à ce qu’un rapport désespérant vous revienne indiquant que cet homme ou cette femme-là ne se drogue pas, n’a jamais détourné d’argent public, a un casier judiciaire vierge et un passé sans rien d’autre que des engagements de convictions. Rien! Aucun moyen de chantage, aucune possibilité de pression,pas de moyens légaux pour lui faire fermer sa gueule.

4 - Faites courir une rumeur sur son compte sous-entendant le contraire. Qu’il est tout l’inverse de ce que vous venez de lire : **** , alcoolo, drogué, mythomane, mégalo, et, pire, qu’il ne sait pas se tenir dans votre monde. Rajoutez qu’on laisse entendre dans vos services qu’il est presque établi que c’est vraisemblablement un sous-marin d’un groupe haïssable. Inventez au gré de votre fantaisie. La calomnie paie toujours et ne coûte rien. C’est tout bénéf, et ça, ça vous branche bien.

5 - Attaquez fort maintenant. Surtout n’y touchez pas! Pas de ces sottises kagébiennes qui vous feraient passer pour le contraire de tout ce que vous avez toujours prétendu être. Étranglez-le doucement, méthodiquement, en silence, comme vous savez faire. Etant donné que vous l’avez déjà fait passer pour un mythomane, personne ne le croira s’il se met à gueuler qu’on l’étouffe. Comment ?
D’abord, documentez-vous sur l’art qu’il pratique. C’est la chanson ? Facile!
Quelles sont les étapes de ces oeuvres-là ? Production, promotion, distribution. Parfait. Encerclez-le.

La production, c’est d’abord des moyens financiers relativement importants. Paies des musiciens, location du studio, achat des bandes, réalisation de la pochette, gravure, pressage, emballage... Votre “empêcheur-de-dormir-tranquille” veut faire un album de douze chansons ? Il lui faut trouver environ cent cinquante mille francs. *
Peut-être un peu moins parce que ce qui vous le rend encore plus haïssable, c’est qu’il a des tas d’amis qui jouent avec lui pour pas cher. Vous pas. Et ce qui vous agace tout particulièrement, c’est de savoir que toute sa bande d’amis va pauvrement, mais se porte à merveille, tandis que la poignée de ceux dont vous n’avez jamais su s’ils étaient vraiment les vôtres se suicident à tour de bras. Ca vous rend aigri, et votre grand âge n’y arrange rien. Reste qu’il lui faudra trouver au moins dix briques. Vous savez qu’il ne les a pas. Vous devinez qu’il aura bien du mal à les trouver : d’une famille modeste qui ne peut rien pour lui, vous et votre bande ayant fait main-basse sur tout ou presque l’argent en circulation dans le pays, les banques ne prêtant jamais qu’à ceux qui n’en ont pas besoin, il a peu de chances de les trouver dans les tirelires vides de son clan de pauvres. Vous savez qu’il ne financera pas son art en vendant de la mort au coin de la rue, pas plus qu’en faisant commercer des filles sur le trottoir... Il est foutu. Dormez en paix.

Merde! Le larbin de service vous réveille en vous annonçant qu’il a réussi on ne sait par quel miracle à en enregistrer quelques unes quand même. Et le détestable livreur de tartines d’ajouter que les rares qui les ont déjà entendues les trouvent superbes ! Mauvais matin. Le beurre frais du Poitou a un goût de rance, le café paraît plus amer que d’habitude... Le diable s’en mêlerait-il ?
Appelez votre âme damnée. Toujours à portée de claquement de doigts, elle arrive aussitôt.
“Rappelez-moi, Gringoire... Maintenant qu’il a réussi à enregistrer, quelles sont ses prochaines étapes ?
- La promotion et la distribution, ô Incommensurable Seigneurie.
- Occupez-vous en donc, mon bon. Et démerdez-vous pour me trouver une copie de ce qu’il a fait pendant mon sommeil.
- Bien, Votre Pharaonique Grandeur.”

Gringoire regagne son antre et fait prévenir par son sous-Gringoire l’armée des petits Gringoires qu’il ne sera là pour personne pendant quelques instants. Il prend bien soin d’ajouter que c’est à votre demande. C’est nul, mais ça le flatte encore. Gringoire décroche du bout de ses longs doigts manucurés le téléphone des ordres, et appelle.

Très peu de gens, finalement.
Votre artiste français est, avec à peu près tous les professionnels artistiques qui se respectent, en guerre contre l’envahissement des ondes et des écrans par les productions américaines. Il est donc évident qu’il n’ira pas faire gagner de l’argent à des distributeurs yankees. C’est tant mieux d’ailleurs,car ceux-là, si vous les appeliez, se feraient un plaisir de vous rire au nez par tarin de Gringoire interposé.
La censure, la lourde, c’est eux qui la décident. Y compris quelquefois, contre vous-même.
Comme votre politique a conduit à la fermeture la quasie totalité des boîtes de distribution françaises, il n’y aura guère que deux ou trois appels à faire. Et comme c’est Gringoire qui s’en charge de votre part, ça n’attendra pas.
“Allô, mon cher, Gringoire à l’appareil. IL m’a demandé de vous alerter sur un produit qui devrait normalement passer par chez vous prochainement. Non, pas pour vous le recommander. Au contraire. C’est une horreur dont IL serait tout à fait contrarié qu’elle vint aux oreilles de Son Bon Peuple... Non, bien sûr, vous savez comme moi que c’est un Démocrâââââte... Non! Il s’interdit d’interdire jamais rien.... Et ne prenez surtout pas mon appel autrement que pour une recommandation. C’est, en quelque sorte, Son avis artistique qu’IL tenait à vous communiquer.
A propos, votre demande de contribution nationale pour l’aménagement des jardins du château de votre danseuse passe sur Son bureau ce matin. Mettez donc toutes les chances de votre côté.
C’est cela, cher ami. Mes respects à Madame. Au revoir.”

Gringoire raccroche.
Distribution ? Niquée.

A la promotion maintenant!
Au cas où, comme la plupart de vos amis entrepreneurs, le maudit artiste trouverait le moyen d’aller faire fabriquer ses disques dans des pays lointains par des enfants trop maigres et de les commercialiser à partir de là-bas d’une manière inattendue. Ca ne lui ressemble pas, mais avec ces inventifs-là, on n’est jamais trop prudent.
Ce sera vite fait. Un seul appel suffira. Gringoire sait bien que c’est par là que ça passe... ou ça casse.
“Allô, la première radio de France ? C’est Gringoire.”
Même genre de conversation, à ceci près que le choix de votre prochaine intervention n’est pas encore fait et qu’on rêve, à l’autre bout du fil, que ce soit de là que vos illustres propos s’envolent. Comme par hasard, c’est ce matin aussi que cela se décide.
Ce n’est tout de même pas un petit chanteur à la noix qui va contrarier les marchands de pub, tout de même ?! F’rait beau voir!

Gringoire raccroche.
Promotion ? Niquée.

De son pas feutré, aussi silencieux qu’un chat sur les tapis persans, souriant comme à son habitude, Gringoire revient à votre bureau. Où il vous trouve enfoncé dans un fauteuil, la sono à fond, écoutant les nouvelles chansons de l’artiste sur la copie qu’un sous-sous-sous Gringoire prometteur zélé a déjà dénichée.
C’est beau. Émouvant. Finalement, vous avez dans un petit coin du peu qui vous reste de conscience un brin d’affection pour cet homme-là, et beaucoup de respect pour son travail. Bonheur de collectionneur: comme si vous étiez l’unique propriétaire d’une toile que personne ou presque ne verra jamais, vous écoutez l’oeuvre interdite.

La chanson finie, Gringoire vous adresse le sourire complice de la mission accomplie. Vous le lui rendez à peine et, à pas lourds, le dos un peu voûté par la main de la mort déjà posée sur votre épaule, peut-être un peu inquiet (Et Dieu, dans tout ça ?), vous allez vous plonger dans le dossier des oléagineux pour sodomiser à sec les petits paysans qui vous ont élu. Cet après-midi, vous enculerez les marins-pêcheurs et ce soir, les couilles de la tête vidées, après avoir lu quelques pages des “Chants de Maldoror”, vous irez rejoindre au royaume des songes un cadavre bosniaque dénudé par un Serbe.
Quelle belle journée! Quelle partouze! Quelle santé!!!

Paris, Août ... Qui trouve l'année gagne un sourire ;-)


* En euros, il en va encore à peu près de même, sauf à économiser le studio et à remplacer un maximum de musiciens par des machines pour chanter, par exemple, que le libéralisme, décidément...

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14/01/2007

56 !

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56 en chiffres. Cinquante six en lettres.
Comme un chèque crédité à la banque du temps...

Jeunesse agitée, engagements farouches, militantisme à hauts risques, liaisons “dangereuses”, tout portait à penser lorsque j’avais vingt ans que j’aurais bien de la chance si j’arrivais à trente.

Pourtant, le 14 Janvier 1981, j’y étais! A Montréal...

Stupeur: j’y étais encore en 2001! A Aubagne...

Et nous voilà ce matin! A Avon...

Rab de beau, rab de bon, rab de bien.

Savez quoi? Je m’en vais de ce pas essayer d’aller jusqu’à 57!medium_Cycle_amen.3.JPG

04/01/2007

CHENE PROMIS, CHENE DÛ, CHENE LA!

medium_Chene_copie.JPG Chène rouge d'Amérique pour ombrager les grands pères quand ils racontent des histoires à leurs petits enfants. Promis hier soir, il est là ce matin.

Si seulement ça allait aussi vite au canal Saint Martin...

Je ne sais laquelle ou lequel d'entre vous (ou les deux, pourquoi pas?) a franchi cette nuit la barre des 20 000 visiteurs, mais je l'en remercie chaleureusement.

Là-dessus, je poste vite car un "Attentat de Beau" se prépare quelque part.

Je reviendrais vous dire en rentrant de déroncer un morceau de quart-monde dont j'aperçois la fin ;-)

03/01/2007

QUELS CADEAUX!!!

medium_DANSE-AVEC1.jpgDire qu'il y a des gens qui se demandent si le Père Noël existe! Oh, je ne le cache pas, allez: j'en ai fait partie. Mais là, plus de doute possible.

J'avais laissé mes chaussons sous l'ordinateur, moins par espoir que par étourderie.

J'allume la bécane au réveil et là! Dans le chausson de gauche, une pub qu'on peut qualifier de magnifique pour Danse avec les houx.

Et dans le chauson de droite, une autre splendide pour les masquelières.medium_DANSE-AVEC3.jpg

Pour les nouveaux venus, les "masquelières" sont des petites constructions en fer forgé ou en bois permettant d'ombrager rapidement des escales fleuries et parfumées (jasmin, chèvrefeuille, rosier grimpant...) le long des promenades. Dessous, on dispose un banc pour les personnes valides, ou rien d'autre qu'un sol bien plat pour les fauteuils roulants.

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La mère Noël s'appelle Delphine. Je ne peux pas en dire plus: elle travaille pour une agence de pub.
Enfin, pour johnamarguerite et pour lui seul, c'est la fille à Oué-oué qui prépare des pots de confitures pour financer les jardins de pauvres. C'est ça, le miracle de l'internet et de la famille Noël!

Du coup, on a décidé de fêter ça avec tous mes autres cadeaux! Je n'en revenais pas.

Eric de Mongolfier était assis entre Umberto Eco et Edgar Morin. Au dessert, Luchini nous a dit des fables de La Fontaine. Higelin a chanté et nous avons sabré une bouteille de champagne offerte par un Glaude chez qui j'ai déroncé...

La voisine a dit qu'on nous entendait rire comme si nous étions cent. Elle s'est exclamée: "Quelle ambiance, chez vous, quand vous recevez de la famille!" Et elle a ajouté: "Du coup, ça nous a fait rire aussi, mon ami et moi."

En chair et en os, nous étions deux, plus Fifi Mozart dit Monsieur l'Oiseau, canari pas bien fort.

C'est ça que j'aime bien, avec les livres et les cds. C'est militaire, quasiment! Avec eux, t'es deux, tu parais cent.

01/01/2007

LES VOULOIRS DU JARDINIER

Non merci!

Quelle pantalonade que ces voeux!

Tous les 31 Décembre depuis douze ans, nous avons droit aux "voeux" d'une poignée de gens qui nous disent jusqu'à la mi-Janvier qu'ils voudraient très exactement le contraire de ce qu'on va les voir mettre en place durant tout le reste de l'année. Ou ne pas faire. Ou reprendre d'une main ce qu'ils auraient donné de l'autre.
"D'une main, flatter la chèvre au cou
Cependant que de l'autre on arrose le chou..." (Rostand - Cyrano)

Alors, "mes chers compatriotes" et mes chers visiteurs étrangers, je vais me contenter de vouloir un toît, une soupe, les enfants à l'école et la santé pour tout le monde, et du bonheur pour toutes celles et tous ceux qui se bougent pour y accéder parce que ça ne tombe pas du ciel ("Aide-toi, le Ciel t'aidera!" La Fontaine/Luchini - Encore).

Mais en bonne dialectique,si l'on peut souhaiter une bonne année aux uns, cela suppose que l'on puisse aussi en espérer une mauvaise et je ne vais pas me priver pour en souhaiter une épouvantable à tous les pourrisseurs de vie contrariant les espérances et les projets des précédents.

Un merci colossal à toutes celles et à tous ceux qui m'ont permis de traverser une année effroyable de misère, d'injustice, de sottise, de mauvaise volonté, d'inertie et de médiocrité consommée, année que cependant les sus-cités plus haut m'avait souhaitée excellente.

Au vu du résultat de leurs voeux de l'an passé, il m'aurait semblé judicieux qu'ils s'abstiennent.

Pour notre part ici, nous allons nous contenter de vouloir :
- créer des promenades fleuries, ombragées, parfumées, douces et belles pour nos vieux.
- créer des bancs plus hauts pour que ces mêmes vieux s'assoient et se relèvent plus aisément.
- créer (enfin!) le manège jardinier pour les petits fracassés du corps.
- créer (enfin!) le petit jardin des conséquences pour les petits fracassés de l'esprit.
- publier et vendre des livres, dont un gi-gan-tes-que bientôt.
- monter les pièces "L'affaire Le Pire", "On n'a pas fait Valmy pour ça", "Pompougnac n'existe pas!"
- trouver une ville d'où démarrer "Crame la haine!"
- le tout en essayant de faire travailler des gamins livrés à eux-mêmes.
Et s'il reste un peu de temps, enregistrer quelques chansons et vider quelques fioles avec ceux qui auront participé.

Ca, ce ne sont pas des voeux. C'est VOULOIR!

Comme on dit ici, "Qui aime me suive!"

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30/12/2006

ETRENNES dernière minute

medium_Fabrice_Luchini.jpg Avant de revenir souhaiter une bonne année à celles et ceux qui le méritent, et une épouvantable à ceux qui le méritent aussi, je veux, je dois, il faut que je vous recommande le CD de Fabrice LUCHINI disant LA FONTAINE.

Deux génies brut de caisse.

Une heure de franc bonheur que j'ai déjà bien dû renouveler vingt fois depuis qu'il m'a été offert à Noël.

S'il vous reste un cadeau à offrir, c'est un bijou dans nos moyens ;-)

08/12/2006

AUTORITE

medium_Remerciements_JP2.JPG
A la demande générale de MAQJ'A, voilà recopié ici scrupuleusement le texte de la missive:

Monsieur,
Vous venez de faire parvenir au Saint Père un produit de votre fabrication et un très beau vase réalisé à son intention.
Sensible à votre geste, le Pape vous assure en retour de sa prière. Il se réjouit de votre attention et de votre soutien aux personnes âgées qui vous entourent, vous invitant à poursuivre auprès d'elles votre mission attentive, qui est UN TEMOIGNAGE DE LA PRESENCE DU CHRIST A LEUR COTE.

En vous confiant à l'intercession de la Vierge Marie, qui a su visiter sa cousine Elisabeth, le Saint Père vous accorde, ainsi qu'aux religieuses, à tout le personnel et aux personnes âgées de la maison de retraite, la Bénédiction apostolique.

Voilà. Ce n'est pas moi qui l'ai dit: "Je suis un témoignage vivant de la présence du Christ auprès des personnes âgées."

Et c'était bien avant que je me mêle d'un manège jardinier pour marmouzets cassés ou, avec Barbara et Fanny, d'un petit jardin des conséquences pour ouistitis autistes.

Faut dire que chez ceux-là, y a même pas de quoi faire des confitures.

Alors, avec l'autorité qui m'a été conférée ainsi par le Saint Père, je crois être autorisé à encourager pleinement les dons au Téléton et à me demander dans la foulée comment il se fait qu'on n'ai pas lu un mot d'un prélat catholique sur la dernière de Pascal Sevran.

Parce que si ça me navre de voir que ça les dérange un peu qu'on cherche à soigner des enfants fracassés, ça m'étonne franchement qu'on n'en entende pas un quand il est question de stériliser les noirs.

Amen.

Le pot du Pape. Graal de jardinier de face.
"Les confitures de la Madone"
Castel Nazareth - France

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Le pot du Pape. Graal de jardinier de dos.
Produit par
Danse avec les houx
Récolte 2004
Réalisé là: http://verrerie.altheo.net/

07/12/2006

MOINS SEUL, D'UN LIVRE ;-)

Tandis que j'écrivais "Va mourir à Bangkok!", une équipe rassemblée autour de Christophe Fernandez rédigeait un livre récemment paru chez Fayard : "On tue les vieux!"

"Un livre" en fera la présentation cet apés-midi Jeudi sur France 2.

En attendant, vous pouvez aller voir là:

http://www.ontuelesvieux.com/presentation_livre.htm

Salutaire!

17/11/2006

YOUPI!!!

Juste une rapide note d'humeur.
D'excellente humeur!

POLITIS EST SAUVE!

Et ça me fait un plaisir intense parce qu'une mine d'intelligence pareille ne pouvait pas, ne devait pas fermer.

Et qu'à cette bonne nouvelle s'en ajoute deux autres: MAQJ'A nous a publié aujourd'hui une note remarquable sur Vive le Feu au sujet du "droit à la nouvelle philosophie" qui est un régal de style et d'esprit critique.

Et chez Justice au singulier, une note magnifique de Philippe Bilger consacrée au courage de Clémentine Autin que tout papa de fille se doit d'aller lire et relire.

Quel talent, dans l'air, aujourd'hui!

Et un dernier Youpi!, pour la route:

Allez, je vous laisse deviner ;-)

13/11/2006

PROPOSITION CONCRETE ?

medium_sdf.jpg Je lis et j'entends de tou(te)s les candidat(e)s à la Présidence de la République des tas de choses sur des tas de problèmes dont je n'ai globalement pas grand chose à faire.
Il y a un sujet cependant qui me tient à coeur et sur lequel je n'entends jamais la moindre proposition alors que nous l'avons tous sous le nez du matin jusqu'au soir.

Alors, Mesdames, Messieurs les candidats, pour l'extrème pauvreté, vous envisagez quoi ?

27/10/2006

PETIT JARDIN DES CONSEQUENCES: VIVE L'EMPEREUR!

medium_Napoleon.JPGVoilà: chose dite, chose faîte. La lettre de soutien promise par Charles NAPOLEON était distribuée dans ma boîte ce midi.

Arcole que c'est bon!
Wagram que ça fait du bien!
Austerlitz, il était temps!!!

Avec l'arrière arrière... grand oncle, c'était l'Empire.

Avec celui-ci, c'est l'En-Mieux!

Serait-ce mon côté Flambeau qui soudain se réveille
Tandis que le château s'abandonne au soleil?

"Et nous, les petits, les obscurs, les sans grades,
Nous qui marchions fourbus, crottés, malades..."

Et il a le sens de la formule: "C'est beau, c'est pas cher, il faut le faire!"

Comme promis ici, le lien vers son site ; http://www.charlesnapoleon.com/

En attendant qu'il me tire l'oreille ou que, debout sur le tunnel à douceur, il proclame aux jardiniers que "les siècles à venir vous contemplent!", je vais m'allumer une petite bouffarde.

Qui a dit: "Voilà un grave"?

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"Grognard fumant sa pipe" par Charlet.

25/10/2006

DROLES DE "LAURIERS"! ...

De mieux en pire!
Ainsi va la "vie" ici.

Succès incroyable au Centre de Danse du Marais Samedi soir, mais...

Toujours pas pu commencer le jardin de l'IME de Montereau.
Rien de neuf pour le manège jardinier de l'IME d'Arbonne.
Pas encore de retour pour "Le petit jardin des conséquences" vers Tours.
Pas de nouveau mamiedrome en perspective.
Pas de jardin alzheimer en vue.
Développement durable ? Pas de ça chez nous!
Légion jardinière? Néant.
Chansons ? Silence radio.
Roman ? Silence presse.

A faire ? Tout.
Possible ? Rien. Ou presque.

Juste écouter du bout de l'oreille des candidats pour la plupart responsables hier comme aujourd'hui de ce marasme nous expliquer que tout ira beaucoup mieux quand ils seront élus. On croit rêver.

Alors, MAQJA, je ne m'endors pas sur mes "lauriers". Je me demande seulement quand je vais avoir l'occasion d'en planter ne serait-ce qu'un petit ;-)

Et je fais mon ménage pour que l'appartement soit beau-pimpant quand il va arriver.

En effet, j'attends une visite importante...

Monsieur l'huissier vient de s'inviter chez moi Samedi prochain.

Alors à ceux qui me propose d'imaginer la France d'après, je suggère d'imaginer surtout la France sans moi et à ceux qui me parlent de désir d'avenir je réponds que j'en ai effectivement bien un... Ailleurs.


podcast


P'tite vie.
Paroles et musique de ma pomme. Avec Michel Bernholc, évidemment...

23/10/2006

UN SUCCES LITTERAIRE ? UN SUCCES LITTERAL!

medium_Soiree_Helena_Jean_Luc.JPG D'ABORD: MERCIS!!!
D'abord un gigantesque à Hélèna BERCAU, l'architecte de cette soirée inoubliable sans qui rien n'aurait pû se faire. Relations publiques, accueil chaleureux et élégant du public, go-between, conseils en tous genres, aide précieuse à la logistique et main à la pate jusqu'au ménage final... Admiration sans bornes.

Un merci cosmique à Micheline CARANCE, patronne du Centre de Danse du Marais, et à son équipe, pour nous avoir accueilli à la perfection dans son studio Mozart, honneur hors du commun pour un compositeur ;-)

Un merci fraternel au Café de la Gare pour le prèt du projecteur. Celui-là s'étend dans l'espace et le temps jusqu'à Romain Bouteille, Coluche et le Splendide, aux anciens d'être passé avant et d'avoir laissé ça dans les mains de MANES.

Un merci gargantuesque au Régiment Misère pour un buffet pareil, offert avec tellement d'amour et disposé avec autant de goût.

Un merci fraternel au sens basique du mot à mon frangin Jean-Pierre ROCHETTE qui a sû INTERPRETER les extraits de mon roman, donnant à cette "lecture" la saveur d'un spectacle de café-théâtre. Au point que je crois bien, qu'on me détrompe si je fais erreur, que nous avons assisté au premier rappel d'une lecture!
C'est tellement chiant, d'habitude, une lecture!

Un merci de tout coeur à Daniel KUPFERSTEIN d'être venu filmer cette première expérience de "Les voix des livres" promise à un bel avenir, et d'avoir pris matière pour le premier clip de roman. Oui, oui! Vous verrez cela bientôt. Ici, en avant-première...
medium_Camera.JPG

Puis un merci grave à Alain GUILLO, mon éditeur de Les Points sur les i que j'ai, premier compagnon de cette "route du livre" qui, vous le voyez, se court en équipage sur un sacré bateau... Créateur de la couverture de "VA MOURIR A BANGKOK!" pour laquelle il a reçu tant de compliments et du montage photo qui ouvre cette note.

Remerciement total à toutes celles et à tous ceux qui sont venus assister à cette "première" à bien des égards et qui, par leur attention, la qualité de leur écoute, la chaleur de leur participation ont fait de cette soirée un succès confirmé. Avec "mention spéciale" à celles et à ceux qui sont venus de loin, bravant la pluie et les embouteillages insensés ce soir-là. Fallait vouloir vraiment! Le propre de Human n'est-il pas de vouloir? ;-)
MAQJA n'a pû que passer, mais BORDEL, quel plaisir! Il n'a même pas bu LE diabolo-grenadine que j'avais fait pour lui ;-) La prochaine fois, j'espère... Mwarf!
Johnmarguerite était là aussi. Merci au "journaliste" pour le beau compte-rendu sur le blog de MAQJA ;-)
Dans ce merci "global", un tout particulier à Frédérick LAZZARELLI pour la finesse, la drôlerie, l'exhubérance et la générosité de ses interventions. Je n'imagine même pas de refaire ça sans lui.

Et pour terminer, merci de tout coeur pour tous les mails d'encouragements et de souhaits de réussite qui m'attendaient dans ma bal ou sur le blog en rentrant.
Merci aussi à toutes celles et tous ceux qui, empéché(e)s, ont téléphoné pour s'excuser. Cette politesse-là devient luxe authentique.

Ah, à cette occasion, il m'en vient encore un: MERCI aux fâcheux, mal-appris, bonimenteurs et autres pique-assiettes de n'être pas venus.
Sans eux, c'était PAR-FAIT!

11/10/2006

NON, MERCI

Pour un pote qui galère, des vers d'Edmond Rostand.
Cyrano, d'ordinaire, se place côté jardin.
Nous sommes donc au coeur du sujet ;-)

"Et que faudrait-il faire?
Chercher un protecteur puissant, prendre un patron,
Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc
Et s'en fait un tuteur en lui léchant l'écorce,
Grimper par ruse au lieu de s'élever par force?
Non, merci. Dédier, comme tous il le font,
Des vers aux financiers? se changer en bouffon
Dans l'espoir vil de voir, aux lèvres d'un ministre,
Naître un sourire, enfin, qui ne soit pas sinistre?
Non, merci. Déjeuner, chaque jour, d'un crapaud?
Avoir un ventre usé par la marche? une peau
Qui plus vite, à l'endroit des genoux, devient sale?
Exécuter des tours de souplesse dorsale?. . .
Non, merci. D'une main flatter la chèvre au cou
Cependant que, de l'autre, on arrose le chou,
Et, donneur de séné par désir de rhubarbe,
Avoir son encensoir, toujours, dans quelque barbe?
Non, merci! Se pousser de giron en giron,
Devenir un petit grand homme dans un rond,
Et naviguer, avec des madrigaux pour rames,
Et dans ses voiles des soupirs de vieilles dames?
Non, merci! Chez le bon éditeur de Sercy
Faire éditer ses vers en payant? Non, merci!
S'aller faire nommer pape par les conciles
Que dans des cabarets tiennent des imbéciles?
Non, merci! Travailler à se construire un nom
Sur un sonnet, au lieu d'en faire d'autres? Non,
Merci! Ne découvrir du talent qu'aux mazettes?
Etre terrorisé par de vagues gazettes,
Et se dire sans cesse "Oh, pourvu que je sois
Dans les petits papiers du "Mercure Francois"?'
Non, merci! Calculer, avoir peur, être blème,
Aimer mieux faire une visite qu'un poème,
Rédiger des placets, se faire présenter?
Non, merci! non, merci! non, merci!
Mais. . .chanter,
Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
Avoir l'oeil qui regarde bien, la voix qui vibre,
Mettre, quand il vous plait, son feutre de travers,
Pour un oui, pour un non, se battre, ou faire un vers!
Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
A tel voyage, auquel on pense, dans la lune!
N'écrire jamais rien qui de soi ne sortit,
Et modeste d'ailleurs, se dire: "mon petit,
Soit satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles!"
Puis, s'il advient d'un peu triompher, par hasard,
Ne pas être obligé d'en rien rendre à Cesar,
Vis-a-vis de soi-même en garder le merite,
Bref, dédaignant d'être le lierre parasite,
Lors même qu'on n'est pas le chène ou le tilleul,
Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul! "

L'art ET la manière ;-)

07/10/2006

ET HOP! 10 111!!!

Comme sur les chèques (que je ne peux plus faire... Mwarf! quand même), en chiffres en haut et en lettres en dessous:

Dix mille cent onze visites au réveil ce matin!

Merci à tou(te)s.

Et merci particulier à Fanny dont les illustrations du "petit jardin des conséquences" donnent à ce blog ce petit côté "galerie" qui lui va si bien ;-)


Somme toute, c'est vous, ma fortune...

medium_Rose.2.JPG

05/10/2006

LA STRATEGIE DU MEILLEUR ;-)

Mwarf!
Domaine d'extension de la hutte.
Normal, dans le jardin de Danse avec les houx, c'est comme ça que s'appellent les cabanons à outils, l'extension étant en général une petite terrasse pergollée sur laquelle s'enchevêtrent rosiers grimpants et clématites.
Endroit idéal pour contempler, assis à l'ombre, la paix alternative aux tumultes du monde.

Tâchons donc d'être le côté face d'un blog ami qui joue pile ce matin.

"Cèpe debout", alias Bernard LANGLOIS, m'ayant fait l'honneur d'un bien bel article dans le numéro de Politis daté d'aujourd'hui, je veux d'abord souhaiter la bienvenue aux nouveaux visiteurs du "jardinier toqué".

Au fil des pages, vous découvrirez que loin des combines politiciennes et des stratégies électorales, on tâche ici d'oeuvrer pour un peu de douceur dans ce monde de brutes.

Avec bien des difficultés administratives, financières, contre vents et marées, mauvaises volontés et lourdeurs paperassières.

Tenez, ce petit manège jardinier pour les enfants qui ne peuvent pas monter sur les manèges... Vous en verrez quelques dessins dans les albums, et la description là:
http://danseavecleshoux.20minutes-blogs.fr/archive/2006/05/30/le-manege-jardinier.html
Même pas pû commencer.
Pareil pour le premier jardin pour enfants autistes à Montereau. On attend...
Idem pour le deuxième jardin "alzheimer".
Pas de "mamiedrome" en vue.

Posez-vous sur un banc, écoutez la fontaine, regardez les oiseaux, les fleurs et tous ces gens qui se fichent bien de savoir qui sera président en 2007.
Eux, du bonheur, c'est maintenant qu'ils en veulent.
Du progrès, c'est maintenant qu'il leur en faut.

Et si le coeur vous en dit, revenez voir souvent.

Ici, on vous attend pour le meilleur et pour le rire ;-)

medium_Ghilaine_de_Feligonde.2.JPG

27/09/2006

INDIGENES : LA FRANCE DECOUVRIRAIT ?!!

TON GRAND-PERE ET LE MIEN
Paroles et musique de ma pomme, arrangements et claviers Michel BERNHOLC.


podcast


La sortie du film "Indigènes" est commentée partout.
Tant mieux.

Les pensions des "indigènes" (restants) vont être augmentées.
Tant mieux.

Chirac découvre. Il n'y avait pas pensé avant.
Etonnant!

Une des premières copies de cette chanson avait été portée à l'Elysée en ...1996.

Drôle de famille!

Dans la mienne, on sait ça depuis toujours ;-)))

On a la honte tardive, chez certains d'entre nous.

 
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