Avertir le modérateur

22/02/2008

AUSCHWITZ LUTETIA

0928a491ba508ded6ef048658a976576.gifAprès une série d’embrouilles “abracadabrantesques”, le récit du retour d’Auschwitz à Paris de Nathan Bercau est enfin paru.

Chez un éditeur qui persiste à l’appeler Marcel, mais après tout, l’abbé Pierre s’appelait bien Henri...

Vous le trouverez là:
http://www.amazon.fr/Auschwitz-Lutetia-Marcel-Bercau/dp/275640151X

Âmes sensibles s’abstenir.

Personnellement, je conseille aux parents d’enfants de CM2 de ne pas le leur faire lire... avant qu’ils aient atteint l’âge de quinze ou seize ans.

07:27 Publié dans Justice, Livre | Lien permanent | Commentaires (3)

01/01/2008

COMMENCER 2008

641dbe3e757f92b582c4e22fcfad15b4.jpgJ’accours remercier ici celles et ceux qui m’ont adressé cette nuit des cartes virtuelles pour me souhaiter sans doute une bonne année 2008.

Qui commence merveilleusement bien puisque j’en suis informé.

Nettement moins bien puisque mon vieil ordinateur et ses antiques logiciels ne parviennent pas à les ouvrir, sans doute créées qu’elles sont sous de nouvelles technologies.

Ici, on en est encore aux hiéroglyphes ;-)

Aussi, pour vous mettre sur la voie de ce qu’il conviendrait de me souhaiter pour bien commencer l’année, un ordinateur neuf me paraît tout indiqué.

A mes vœux, maintenant.

Curieuse coutume qui consiste pour la plupart des gens à vouloir le Premier de l’An et à s’en contenter jusqu’à l’année suivante.

Alors je vais vous souhaiter de vouloir vraiment et de tenir cette volonté tendue comme un arc jusqu’à la Saint Sylvestre!

Et vous offrir en guise d’étrennes un début d’année en chanson et un éclat de rire à partager. J’ai reçu pour ma part une bande dessinée de Jean-Yves Ferri intitulée: “De Gaulle à la plage” éditée par Dargaud dans la collection “Poisson pilote”. Elle m’a tout bonnement plié en deux. Courrez vous chercher ça chez le libraire! C’est un médicament pour les jours tristes.

Et pour la chanson, ce sera “La prière de Dieu”, paroles et musique de ma pomme avec Red Mitchell aux guitares.

Tout simplement ;-))))))))))))))))

podcast

11/06/2007

VA MOURIR A BANGKOK! Rupture

medium_1°_de_couv_bleu…rir_Bangk_c.JPG
"... L'auteur est donc à compter de ce jour libre de tout engagement envers son éditeur."

VA MOURIR A BANGKOK! est donc retiré du commerce et le lien vers le site de vente en ligne supprimé.

A cheval pour de nouvelles aventures!

10:55 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (6)

21/05/2007

VA MOURIR AU KREMLIN

medium_rat2.jpgTandis que je travaille à mon "jardin de racaille", à mes bancs adaptés pour les personnes âgées, à l'édition d'un manuscrit de Nathan sur son effroyable retour d'Aushwitz, à la préparation d'un livre sur mes jardins dont il fût déjà question ici, je m'aperçois éberlué que quelqu'un s'amuse à pénétrer, via je ne sais quel tuyeau sous-terrain, jusqu'à la plate-forme de mon blog pour aller y remettre et y remettre encore une vieille présentation vulgaire de mon premier roman que je m'étais empressé de corriger en son temps.

Je viens de le refaire. "Ba voilà", vous l'aviez constaté, a rarement cours ici.

J'en présente mille excuses aux lectrices et lecteurs attentifs qui, l'ayant aperçu eux aussi, me rejoignent dans la consternation et m'en ont fait part par mails.

Force est de constater qu'il y a des individus qui n'ont pas grand chose à faire et s'amusent de fort peu.

Mais, comme dirait La Fontaine, on n'attend pas des rats qu'ils se conduisent en tigres ni en chevaux de course, et il ne viendrait à l'idée de personne d'en engager un dans le Prix d'Amérique.

Présomption d'innocence.

Quel joli principe!

02/02/2007

LA PLUME ET LA CAISSE

medium_plume.encrier-1.gifSachant que quelques gens de lettres me font l’honneur de visiter ce blog, je vais profiter de cette “complicité conviviale” pour leur demander d’éclairer de leur lumière les premiers pas d’un nouveau venu dans le monde de l’édition.

Ma première perplexité vient du peu d’intérêt manifesté (au moins apparemment) par les auteurs pour les ventes de leurs livres.

A l’exception notable d’un grand nombre écrivant pour économiser la psychanalise, il me semblait qu’un auteur s’attelait d’abord à la tâche pour propager des idées.

Que dés lors il devait être premier concerné par la promotion et la diffusion de son livre, soucieux qu’il était de faire partager ses convictions au plus grand nombre.

Ce n’est certes pas mon unique étonnement, mais c’est à coup sûr le plus pesant. En résolvant celui-ci, peut-être apercevrai-je la clé de quelques autres sur lesquels je reviendrai si tel n’est pas le cas.

Comme une certaine phobie du beau.

Juste pour nous mettre “en jambes” ;-)

medium_caisse.gif

10:35 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (54)

24/01/2007

LES NOUVELLES CENSURES

medium_boulet.jpgIl fallait vraiment être con comme un flic soviétique pour interdire une œuvre par décret et paralyser son auteur par arrestation.
Un décret, ça s’écrit sur du papier, ça se photocopie, ça s’envoie dans toutes les directions du pays. Alors, forcément, ça s’égare toujours un peu, ça se publie à l’étranger et ça vous revient dans la tronche tel le boomerang moyen.
Une arrestation, c’est pareil. Ca se sait, ça se constate chez les voisins, ça se raconte à mi-voix dans le pays puis ça se hurle à l’étranger... Et c’est au nom des arrêtés que, bien plus tard, d’autres viennent vous détrôner.

Belle lurette que ce n’est plus comme ça qu’on pratique à l’Ouest. “On ne censure pas chez nous, Môssieur!”, affirme-t-on dans tous nos médias.
Ah oui?
Alors comment se fait-ce que personne n’ait jamais pu entendre une seule fois à la radio la chanson “Les corbeaux”, ni la polémique qui m’opposait à Maurice Druon, au quai d’Orsay, aux patrons de presse indépendante” se dédisant sur sa publication?
Comment se fait-il que personne n’ait rien lu sur l’impossibilité de réaliser le Festival européen pour la vie à Bordeaux, ni sur la lamentable série judiciaire qui s’ensuivit?
A qui “L’Art Existence!” doit-elle ce silence absolu sur notre manifestation du 10 Mai 1991: “Dix ans qu’on s’emmerde”?
D’où vient que personne n’ait appris l’interdiction de “La nuit de la Liberté” par la préfecture de Police de Paris?
Pourquoi n’avons-nous pas eu l’honneur d’une ligne sur l’opération “Coeur de France” ?

En voilà des questions qu’elles sont bonnes !

Surtout quand on considère que la moindre petite phrase d’un conseiller municipal de Trifouillis-les-Gonesses peut vous déclencher une campagne nationale de huit jours et qu’une partie de fesses princières peut vous mobiliser les rédactions pour trois mois! Est-ce bien raisonnable ?
La censure vous lève le coeur? Vous vous rassemblez pour la combattre sous toutes ses formes, surtout les plus sournoises ? Nous sommes d’accord!
Comme on ne combat bien que ce que l’on connaît bien, prenez donc votre

PREMIÈRE LEÇON DE CENSURE MODERNE

1 - Glissez-vous un moment dans la peau du censeur en relisant “Le Prince” de Machiavel. Vous voilà au pouvoir! (Rôle de composition, bien sûr.)

2 - Repérez un artiste indépendant. Un qui ne se prosterne pas à tout bout de champ devant vous, qui n’est pas prèt à offrir son cul pour un passage télé ni à vendre son âme pour une diffusion radio. Un qu’on n’achète pas. Un “libre” que vous n’aimeriez pas voir interrogé par une journaliste qui, sachant bien que ses réponses feraient monter l’audimat, s’amuserait à le questionner sur tout ce qui vous fâche. Depuis Coluche, on ne vous la refera pas si facilement...

3 - Enquêtez sur lui jusqu’à ce qu’un rapport désespérant vous revienne indiquant que cet homme ou cette femme-là ne se drogue pas, n’a jamais détourné d’argent public, a un casier judiciaire vierge et un passé sans rien d’autre que des engagements de convictions. Rien! Aucun moyen de chantage, aucune possibilité de pression,pas de moyens légaux pour lui faire fermer sa gueule.

4 - Faites courir une rumeur sur son compte sous-entendant le contraire. Qu’il est tout l’inverse de ce que vous venez de lire : **** , alcoolo, drogué, mythomane, mégalo, et, pire, qu’il ne sait pas se tenir dans votre monde. Rajoutez qu’on laisse entendre dans vos services qu’il est presque établi que c’est vraisemblablement un sous-marin d’un groupe haïssable. Inventez au gré de votre fantaisie. La calomnie paie toujours et ne coûte rien. C’est tout bénéf, et ça, ça vous branche bien.

5 - Attaquez fort maintenant. Surtout n’y touchez pas! Pas de ces sottises kagébiennes qui vous feraient passer pour le contraire de tout ce que vous avez toujours prétendu être. Étranglez-le doucement, méthodiquement, en silence, comme vous savez faire. Etant donné que vous l’avez déjà fait passer pour un mythomane, personne ne le croira s’il se met à gueuler qu’on l’étouffe. Comment ?
D’abord, documentez-vous sur l’art qu’il pratique. C’est la chanson ? Facile!
Quelles sont les étapes de ces oeuvres-là ? Production, promotion, distribution. Parfait. Encerclez-le.

La production, c’est d’abord des moyens financiers relativement importants. Paies des musiciens, location du studio, achat des bandes, réalisation de la pochette, gravure, pressage, emballage... Votre “empêcheur-de-dormir-tranquille” veut faire un album de douze chansons ? Il lui faut trouver environ cent cinquante mille francs. *
Peut-être un peu moins parce que ce qui vous le rend encore plus haïssable, c’est qu’il a des tas d’amis qui jouent avec lui pour pas cher. Vous pas. Et ce qui vous agace tout particulièrement, c’est de savoir que toute sa bande d’amis va pauvrement, mais se porte à merveille, tandis que la poignée de ceux dont vous n’avez jamais su s’ils étaient vraiment les vôtres se suicident à tour de bras. Ca vous rend aigri, et votre grand âge n’y arrange rien. Reste qu’il lui faudra trouver au moins dix briques. Vous savez qu’il ne les a pas. Vous devinez qu’il aura bien du mal à les trouver : d’une famille modeste qui ne peut rien pour lui, vous et votre bande ayant fait main-basse sur tout ou presque l’argent en circulation dans le pays, les banques ne prêtant jamais qu’à ceux qui n’en ont pas besoin, il a peu de chances de les trouver dans les tirelires vides de son clan de pauvres. Vous savez qu’il ne financera pas son art en vendant de la mort au coin de la rue, pas plus qu’en faisant commercer des filles sur le trottoir... Il est foutu. Dormez en paix.

Merde! Le larbin de service vous réveille en vous annonçant qu’il a réussi on ne sait par quel miracle à en enregistrer quelques unes quand même. Et le détestable livreur de tartines d’ajouter que les rares qui les ont déjà entendues les trouvent superbes ! Mauvais matin. Le beurre frais du Poitou a un goût de rance, le café paraît plus amer que d’habitude... Le diable s’en mêlerait-il ?
Appelez votre âme damnée. Toujours à portée de claquement de doigts, elle arrive aussitôt.
“Rappelez-moi, Gringoire... Maintenant qu’il a réussi à enregistrer, quelles sont ses prochaines étapes ?
- La promotion et la distribution, ô Incommensurable Seigneurie.
- Occupez-vous en donc, mon bon. Et démerdez-vous pour me trouver une copie de ce qu’il a fait pendant mon sommeil.
- Bien, Votre Pharaonique Grandeur.”

Gringoire regagne son antre et fait prévenir par son sous-Gringoire l’armée des petits Gringoires qu’il ne sera là pour personne pendant quelques instants. Il prend bien soin d’ajouter que c’est à votre demande. C’est nul, mais ça le flatte encore. Gringoire décroche du bout de ses longs doigts manucurés le téléphone des ordres, et appelle.

Très peu de gens, finalement.
Votre artiste français est, avec à peu près tous les professionnels artistiques qui se respectent, en guerre contre l’envahissement des ondes et des écrans par les productions américaines. Il est donc évident qu’il n’ira pas faire gagner de l’argent à des distributeurs yankees. C’est tant mieux d’ailleurs,car ceux-là, si vous les appeliez, se feraient un plaisir de vous rire au nez par tarin de Gringoire interposé.
La censure, la lourde, c’est eux qui la décident. Y compris quelquefois, contre vous-même.
Comme votre politique a conduit à la fermeture la quasie totalité des boîtes de distribution françaises, il n’y aura guère que deux ou trois appels à faire. Et comme c’est Gringoire qui s’en charge de votre part, ça n’attendra pas.
“Allô, mon cher, Gringoire à l’appareil. IL m’a demandé de vous alerter sur un produit qui devrait normalement passer par chez vous prochainement. Non, pas pour vous le recommander. Au contraire. C’est une horreur dont IL serait tout à fait contrarié qu’elle vint aux oreilles de Son Bon Peuple... Non, bien sûr, vous savez comme moi que c’est un Démocrâââââte... Non! Il s’interdit d’interdire jamais rien.... Et ne prenez surtout pas mon appel autrement que pour une recommandation. C’est, en quelque sorte, Son avis artistique qu’IL tenait à vous communiquer.
A propos, votre demande de contribution nationale pour l’aménagement des jardins du château de votre danseuse passe sur Son bureau ce matin. Mettez donc toutes les chances de votre côté.
C’est cela, cher ami. Mes respects à Madame. Au revoir.”

Gringoire raccroche.
Distribution ? Niquée.

A la promotion maintenant!
Au cas où, comme la plupart de vos amis entrepreneurs, le maudit artiste trouverait le moyen d’aller faire fabriquer ses disques dans des pays lointains par des enfants trop maigres et de les commercialiser à partir de là-bas d’une manière inattendue. Ca ne lui ressemble pas, mais avec ces inventifs-là, on n’est jamais trop prudent.
Ce sera vite fait. Un seul appel suffira. Gringoire sait bien que c’est par là que ça passe... ou ça casse.
“Allô, la première radio de France ? C’est Gringoire.”
Même genre de conversation, à ceci près que le choix de votre prochaine intervention n’est pas encore fait et qu’on rêve, à l’autre bout du fil, que ce soit de là que vos illustres propos s’envolent. Comme par hasard, c’est ce matin aussi que cela se décide.
Ce n’est tout de même pas un petit chanteur à la noix qui va contrarier les marchands de pub, tout de même ?! F’rait beau voir!

Gringoire raccroche.
Promotion ? Niquée.

De son pas feutré, aussi silencieux qu’un chat sur les tapis persans, souriant comme à son habitude, Gringoire revient à votre bureau. Où il vous trouve enfoncé dans un fauteuil, la sono à fond, écoutant les nouvelles chansons de l’artiste sur la copie qu’un sous-sous-sous Gringoire prometteur zélé a déjà dénichée.
C’est beau. Émouvant. Finalement, vous avez dans un petit coin du peu qui vous reste de conscience un brin d’affection pour cet homme-là, et beaucoup de respect pour son travail. Bonheur de collectionneur: comme si vous étiez l’unique propriétaire d’une toile que personne ou presque ne verra jamais, vous écoutez l’oeuvre interdite.

La chanson finie, Gringoire vous adresse le sourire complice de la mission accomplie. Vous le lui rendez à peine et, à pas lourds, le dos un peu voûté par la main de la mort déjà posée sur votre épaule, peut-être un peu inquiet (Et Dieu, dans tout ça ?), vous allez vous plonger dans le dossier des oléagineux pour sodomiser à sec les petits paysans qui vous ont élu. Cet après-midi, vous enculerez les marins-pêcheurs et ce soir, les couilles de la tête vidées, après avoir lu quelques pages des “Chants de Maldoror”, vous irez rejoindre au royaume des songes un cadavre bosniaque dénudé par un Serbe.
Quelle belle journée! Quelle partouze! Quelle santé!!!

Paris, Août ... Qui trouve l'année gagne un sourire ;-)


* En euros, il en va encore à peu près de même, sauf à économiser le studio et à remplacer un maximum de musiciens par des machines pour chanter, par exemple, que le libéralisme, décidément...

medium_scie_a_metaux.jpg

23/01/2007

Critique jardinière

medium_pulverisateur_manuel.jpgJe ne suis pas critique littéraire, loin s'en faut, mais je n’ai pas ouvert ce blog pour taire mes admirations ni pour me priver du plaisir de recommander ce que j’aime à celles et ceux qui me font l’honneur et l’amitié de passer par ici.

Et là, je viens de refermer ”La position du penseur couché” de Sébastien Fontenelle comme on vide un grand cru.

Je le dis tout net sans chercher plus loin que mes mots de jardinier: c’est un “traitement total” comme celui qu’on applique pour protéger le rosier des maladies courantes.

Le rosier, en l’occurence, serait la fraternelle conception de l’humanisme.

Tout ce que j’aime. Tout ce à quoi je crois.

Les maladies: les variantes mutantes de la haine ordinaire: racisme, antisémitisme, islamophobie.

Alors bis repetita: voilà un livre à lire de toute urgence, de préférence avant le printemps si l'on veut de belles fleurs en été.

Sans qu’il pleuve ni qu’il vente pour ne pas disperser le traitement.

Un livre pour celles et ceux qui n’ont pas forcément eu le temps de tout lire des nouveaux “philosophes” ces cinq dernières anées, ou qui l’ont survolé sans suivre la “mutation”.

Pour ma part, ce qui m’a le plus séduit dans cette lecture, c’est que j’en suis ressorti convaincu que MAQJ’A me défendrait bec et ongles si ces nouveaux “machins” s’en venaient à considérer tout à coup qu’il serait temps qu’on me compte parce qu’il y aurait décidément beaucoup trop d’”indiens” dans les jardins.

La position du penseur couché
Répliques à Alain Finkielkraut
de Sébastien Fontenelle
Editions Privé - 16 euros


podcast


L'étang des trémées.
Paroles et musique de ma pomme.
Chapman styck: Guy Mauffait. Guitares:Pierre Chérèze. Programmation batterie: Jef Parent. Arrangements et claviers: Michel Bernholc.

18:45 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (9)

19/01/2007

PUB!

medium_Penseur_couche.jpg La voilà, la couverture du nouveau livre de Mon Ami Que J'Ai. Attention en le feuilletant, l'encre est à peine sèche.

Je vous le recommande avant même de l'avoir lu, parce que ça soutient qu'un homme est un homme quelle que soit sa couleur, quelle que soit sa religion, quel que soit son chemin.

Un livre Juste, en somme.

Si j'ai bien tout compris.

08:25 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (12)

07/12/2006

MOINS SEUL, D'UN LIVRE ;-)

Tandis que j'écrivais "Va mourir à Bangkok!", une équipe rassemblée autour de Christophe Fernandez rédigeait un livre récemment paru chez Fayard : "On tue les vieux!"

"Un livre" en fera la présentation cet apés-midi Jeudi sur France 2.

En attendant, vous pouvez aller voir là:

http://www.ontuelesvieux.com/presentation_livre.htm

Salutaire!

26/11/2006

VOLTIERS HORS GONCOURT !

medium_VOISINAGE.JPG Non mais vous avez vu le voisinage???!!!

Un enchantement!

C'était hier aprés-midi à la librairie MICHEL de FONTAINEBLEAU qui nous a reçu avec une gentillesse absolue pour une séance de signatures durant laquelle il s'est vendu cinq "Va mourir à Bangkok!" tandis que ne partait qu'un "Bienveillantes"!!!

Ca n'a pas de prix! Mwarf.

medium_Vitrine_Michel.JPG

Quant au concours consistant à résoudre l'énigme: "Pourquoi Voltiers?", personne n'a gagné à la librairie.

Ici, c'est Fanny qui s'est approchée au plus près de la réponse exacte:

"Voltaire étant un, essayer d’en être un peu plus que le quart tout en étant conscient qu’on n’en sera jamais la moitié."

Mais elle a avoué avoir (un peu) triché...

Personne ne sachant comment elle a bien pu faire, on suppose qu'il doit y avoir une ribambelle de poulets morts dans le Jura...

Faut-il dés lors récompenser le "délit"?

Le débat est ouvert, et naturellement tous les professionnels du droit y sont invités!

11:45 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (7)

20/11/2006

VOLTIERS: UN ROMAN A GAGNER!

Petite note de rappel aux visit(euses)eurs seine-et marnais:
Samedi prochain 25 Novembre, de 16 à 19 heures,
librairie MICHEL, rue grande, face à l'église de Fontainebleau,
signature de "Va mourir à Bangkok!" par son auteur: VOLTIERS.

Pour dynamiser les visites, le libraire et moi-même avons lancé dans la boutique un petit jeu au terme duquel un exemplaire sera remporté par celle ou celui qui résoudra DANS SES TERMES EXACTS l'énigme: Pourquoi VOLTIERS?

Dépouillement des réponses et attribution au gagnant à la librairie Samedi à 16 heures.

Même enjeu ici avec résultat Samedi à partir de vingt heures ;-)

Je sais bien que bon nombre d'entre vous se sont déjà procuré le livre, mais Noël approche et au vu des commentaires qui m'ont été faits par les personnes âgées, il semble que ce soit une assez bonne idée de cadeau pour grand-mère ou grand-père ;-)

4, 3, 2, 1: c'est parti!

medium_1_de_couv_bleu…rir_Bangk_c.2.JPG

09:06 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (7)

06/11/2006

BASHUNG DE PERDU, DIX DE RETROUVÉS

Si j’ai laissé aussi longtemps mon compte rendu d’Halloween avec la MSA, ce n’était pas, vous pensez bien, pour faire une quelconque publicité à la fête des citrouilles!

Mais un trafic relativement important sur ce blog ces dernières semaines m’amenait à penser que parmi tou(te)s les passant(e)s s’en trouverait bien un(e) qui, travaillant au sein de la Mutualité Sociale Agricole, se dirait peut-être: “Tiens, ce n’est pas totalement idiot, ce qu’il raconte, le jardinier. Et si j’achetais son livre ?”

Puis, dans un second temps, ayant apprécié sa lecture à l’unisson avec tous les commentateurs ici-présents: “Et si je suggèrais à mon comité d’entreprise d’en acheter une centaine pour en mettre un dans chacune des bibliothèques de nos maisons de vacances?”

Puis encore: “Tiens, je vais le faire lire à Jean-Paul, mon pote que j’ai à la CCAS d’EDF. Peut-être que lui en achèterait cinq cent pour les villages-vacances des électriciens-gaziers de France...”

Jean-Paul, (dont la vieille mère présenterait les signes caractéristiques d’un début d’Alzheimer), très sensibilisé aux soins des personnes âgées puisqu’il en a une dans l’entourage direct, découvrirait alors le souci extrème de l’auteur du respect que l’on doit aux anciens, en achèterait mille pour son CE et s’empresserait d’en faire lire un exemplaire à Michèle, son épouse.

Celle-ci, oeuvrant au sein de l’administration pénitentiaire, se dépêcherait d’en faire aquérir cinq cent pour nos maisons d’arrêt sur la base du raisonnement incontournable qu’un peu d’humanisme ne peut pas nuire dans une bibliothèque fréquentée par des délinquants. Surtout ces temps-ci où l’on ne verrait pas d’un mauvais oeil qu’un jeune incendiaire d’autobus songe à se reconvertir en auxiliaire de vie. C’est vrai que “ça le ferait”: “Au lieu de cramer le car à Maman, occupes-toi de Mémé!” Ce serait dans l’air du temps, avec ou sans militaires.

Il y a peu de chance que ça suffise certes, mais qui ne tente rien...

Quand du coup, au parloir, un “djeune” recommanderait cette saine lecture à son avocat...

Je vous laisse imaginer la suite.

Maître X, représentant par ailleurs des Toure Kunda pour la loi sur la copie audiovisuelle, propagerait la recommandation auprès des élites africaines et nous aurions bientôt une poignée d’intellectuels médiatiques francophones qui en viendrait à décompter les lecteurs de “Va mourir à Bangkok!” en blacks, beurs, tanges, noiches, tismés, moskiés nouïtis (ultra-minoritaires, mais quand même...), fidèles de Charlie-Hebdo, abonnés à Libé, au Chasseur Français, à la Gazette du Palais, Modes et Travaux, clients d’Ikéa, But, Confo, habitants des quartiers sensibles, possesseurs d’une résidence secondaire, de 15 à 30, 30 à 50, 50 et plus possédant un, deux, toute la collection ou aucun des disques d’Hervé Villar.

MAQJ’A s’emparerait du dossier. Ca l’énerve, ce genre de comptes.

Ipsos s’en mèlerait. Ifop aussi.

La Tribune, RTL et l’Expansion demanderait qu’on affine.
Valeurs Actuelles, RMC info et le Nouvel Observateur ne pourraient rester en marge. Marianne tirerait: “Va mourir à Bangkok!” - chef d’oeuvre ou décadence? tandis que Le Point
oserait à sa une: “Va mourir à Bankok! : tragique destin de président.” et que Paris-Match, sous-entendant tout, risquerait un “Le Pen: Siam démange!”

Forcément, dans la foulée, Sarkozy au vingt heures sur TF1 lâcherait: “Ce livre est incontournable. Il pose une raison majeure de voter en ma faveur”.

A quoi Montebourg rétorquerait le lendemain matin sur France 2: “Nous n’avons pas attendu le président de l’UMP pour dire tout le bien que nous pensions de ce livre et du nécessaire encadrement des retraités par les forces armées pour vieillir juste”.

Enfin les candidats de la gauche altermondialiste anti-libérale trouveraient un sujet sérieux sur lequel se départager. José Bové en lirait des extraits aux gendarmes pendant ses gardes à vue, Besancenot tracterait les boîtes à lettres de Neuilly avec les pages choisies, Clémentine Autin obtiendrait de son père qu’il en tire une comédie musicale et Marie-Georges Buffet demanderait qu’on veuille bien prendre un autre livre que le mien pour caler le vieux bureau délabré de la rubrique littéraire à l’Humanité, à quoi il doit servir depuis bientôt deux mois qu’il y est.

Seulement voilà...

“J’ai crevé l’oreiller. J’ai dû rêver trop fort...”

Tout ça, c’était rien que de l’imaginaire.

19:10 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (7)

02/11/2006

J'AI FETE HALLOWEEN AVEC LA MSA!

Les jardiniers partagent avec les agriculteurs l’immense privilège d’être régis pour leurs affaires sociales par la

Mutualité
Sociale
Agricole.

MSA.

Guichet Unique. Pour les métiers de la terre.

La presse d’extrème-gauche (qui ment et se trompe souvent aussi si j’en crois MAQJ’A) ne manquerait pas de rajouter entre parenthèses (GU).

MSA (GU)

Reprenons mot à mot.
Mutualité semble vouloir dire que l’on met tout ensemble. Forces, Intelligences, Fric. Ca sent bon la famille, la solidarité, le feu dans la cheminée et les rires qui fusent quand les châtaignes claquent et que le vin remplit les verres d’un tas de gens rassemblés pour le meilleur des hommes. Une chanson de Ferrat, un rêve de Ferré, un arrêt d’autobus qui raconte une histoire: Maubert-Mutualité.

Sociale: théoriquement la raison et la preuve!
Forces mises en commun pour aider le petit, le nouveau, le fragile et les vieux fatigués d’avoir tant travaillé. Garantir à chacun le minimum vital: habiter quelque part, manger un minimum, pouvoir s’acheter un livre et s’aller faire soigner quand on va par trop mal. Ca n’arrive pas souvent. C’est un monde de rudes (Rude pour les initiés) où l’on va “au” toubib quand on n’a rien à faire.

Agricole, c’est la Terre. Celle qui nous porte, nous nourrit et qui va nous coûter cinquante cinq mille milliards d’euros d’erreurs à réparer.

C’est donc à ce guichet que j’aurais dû porter mes cotisations et mes charges si tous mes jardins faits m’avaient été payés et si tous mes jardins à faire étaient déjà commandés fermes.

Or, il n’en est rien. Les “abonnés” le savent.

La MSA aussi. Je le lui ai dit et écrit. Le Parisien en a rendu compte à plusieurs reprises et par chez nous, tout le monde ou presque lit le Parisien.

Même la MSA puisqu’elle y a appris que je venais de sortir un roman édité par “Les points sur les i”, la bien nommée.

La MSA, caisse de sécurité sociale, a dû aussi y lire que j’avais conçu une promenade sécurisée pour les maisons de retraite, que j’avais réalisé le premier jardin “alzheimer” en France, que j’étais le concepteur du premier manège jardinier pour les enfants handicapés physiques et que je travaillais à deux nouveaux jardins pour enfants handicapés mentaux.

On aurait pu penser dés lors que m’occupant du bien être des gens, la MSA me soutienne puisque, comme son nom l’indique, nous allons dans le même sens.

Soyons fous! On aurait pu rêver que la MSA me commande deux ou trois promenades pour ses propres maisons de retraite.

Exagérons encore!!! On aurait pu concevoir qu’elle se propose comme partenaire pour la réalisation du petit jardin des conséquences. Comme mécène du manège jardinier...

Ben non!

La MSA à qui je dois des sous que je pourrai sans doute payer après le délibéré du Tribunal de Commerce de Montereau prévu le 14 Novembre prochain envoie un huissier quinze jours avant chez mon éditeur que j’ai pour bloquer mes droits d’auteur sur “Va mourir à Bangkok!”

J’espère que la MSA n’a pas oublié d’en envoyer un aussi à la SACEM pour mes chansons et un autre à la Société des Auteurs pour tout le reste...

Mon éditeur m’ayant appris qu’il attendait la visite d’un huissier à mon sujet Vendredi dernier sans trop savoir pourquoi, vous pensez bien que je ne voulais pas manquer ça!

Ca “tombait bien” d’ailleurs, car j’avais ce jour-là le manuscrit d'un homme à porter à Paris.

Et puis c’était Halloween. J’ai gardé assez d’enfance pour ne pas vouloir manquer un sorcier venu pour l’occasion tenter de pourrir ma vie d’un coup de saisie magique.

Je redoutais en fait qu’il vienne s’en prendre au livre.

Quand on a vu comme moi ses albums de chansons s’en aller au pilon sans raisons apparentes, on se fait plus méfiant. C’est pas de gaieté de coeur, mais la raison oblige...

Il n’en voulait qu’aux sous... que je n’ai pas encore.

Après quelques instants à remplir du papier SANS SE POSER DE QUESTIONS, l’huissier s’en fût. Déçu...

Mon éditeur et moi échangeâmes quelques mots. Consternus.

Puis...

"Positivons!", me souffla à l'oreille MAQJ’A qui n'était pas là, mais c'était jour de fous, d'elfes et de lutins.
Son jour à lui, en somme ;-)

Voilà que la MSA et moi avons enfin un intérêt commun: la vente massive de “Va Mourir A Bangkok!”

Voilà donc une force de communication et de vente extraordinaire qui vient s’ajouter à l’équipage du bateau-livre!

“Va Mourir A Bangkok!” recommandé partout dans les campagnes de France! Si ce n’est pas un miracle...

Je peux donc sans mentir vous appeler ce matin à sauver la Sécu et les retraites en achetant mon roman!!!

Après “François Villon”, me v’là “François Fillon” sans l’avoir fait exprès!

Fort de cette transformation pour le moins étonnante même un jour d’Halloween, je reprenais le métro et passais à la suite.

Dans mon sac à dos, j’avais le “Récit de déportation” de mon beau-père, Nathan Bercovici qui, comme il l’écrit lui-même, a “inauguré” le camp de Drancy avant d’être convoyé vers Auschwitz dans les conditions que l’on sait.

32 pages seulement, en petits caractères typographiques.

En immense caractère moral.

32 pages dont quelques unes consacrées à “la marche de la mort” à laquelle Primo Levi a échappé et qu’il n’a pu raconter.

Nathan la faite. L’a écrit.

32 pages que j’allais porter à Edgar Morin pour lui demander d’accepter d’en écrire la préface, et poster simultanément à une grande plume du Sud à laquelle j’ai proposé d’en tirer une vaste conclusion pour maintenant, pour l’avenir.

Tâcher de faire un livre d’un morceau d’Essentiel.

Un livre insaisissable puisqu'il n'est pas de moi.

Un livre indispensable à ceux qui font leur job SANS SE POSER DE QUESTIONS.

23/10/2006

UN SUCCES LITTERAIRE ? UN SUCCES LITTERAL!

medium_Soiree_Helena_Jean_Luc.JPG D'ABORD: MERCIS!!!
D'abord un gigantesque à Hélèna BERCAU, l'architecte de cette soirée inoubliable sans qui rien n'aurait pû se faire. Relations publiques, accueil chaleureux et élégant du public, go-between, conseils en tous genres, aide précieuse à la logistique et main à la pate jusqu'au ménage final... Admiration sans bornes.

Un merci cosmique à Micheline CARANCE, patronne du Centre de Danse du Marais, et à son équipe, pour nous avoir accueilli à la perfection dans son studio Mozart, honneur hors du commun pour un compositeur ;-)

Un merci fraternel au Café de la Gare pour le prèt du projecteur. Celui-là s'étend dans l'espace et le temps jusqu'à Romain Bouteille, Coluche et le Splendide, aux anciens d'être passé avant et d'avoir laissé ça dans les mains de MANES.

Un merci gargantuesque au Régiment Misère pour un buffet pareil, offert avec tellement d'amour et disposé avec autant de goût.

Un merci fraternel au sens basique du mot à mon frangin Jean-Pierre ROCHETTE qui a sû INTERPRETER les extraits de mon roman, donnant à cette "lecture" la saveur d'un spectacle de café-théâtre. Au point que je crois bien, qu'on me détrompe si je fais erreur, que nous avons assisté au premier rappel d'une lecture!
C'est tellement chiant, d'habitude, une lecture!

Un merci de tout coeur à Daniel KUPFERSTEIN d'être venu filmer cette première expérience de "Les voix des livres" promise à un bel avenir, et d'avoir pris matière pour le premier clip de roman. Oui, oui! Vous verrez cela bientôt. Ici, en avant-première...
medium_Camera.JPG

Puis un merci grave à Alain GUILLO, mon éditeur de Les Points sur les i que j'ai, premier compagnon de cette "route du livre" qui, vous le voyez, se court en équipage sur un sacré bateau... Créateur de la couverture de "VA MOURIR A BANGKOK!" pour laquelle il a reçu tant de compliments et du montage photo qui ouvre cette note.

Remerciement total à toutes celles et à tous ceux qui sont venus assister à cette "première" à bien des égards et qui, par leur attention, la qualité de leur écoute, la chaleur de leur participation ont fait de cette soirée un succès confirmé. Avec "mention spéciale" à celles et à ceux qui sont venus de loin, bravant la pluie et les embouteillages insensés ce soir-là. Fallait vouloir vraiment! Le propre de Human n'est-il pas de vouloir? ;-)
MAQJA n'a pû que passer, mais BORDEL, quel plaisir! Il n'a même pas bu LE diabolo-grenadine que j'avais fait pour lui ;-) La prochaine fois, j'espère... Mwarf!
Johnmarguerite était là aussi. Merci au "journaliste" pour le beau compte-rendu sur le blog de MAQJA ;-)
Dans ce merci "global", un tout particulier à Frédérick LAZZARELLI pour la finesse, la drôlerie, l'exhubérance et la générosité de ses interventions. Je n'imagine même pas de refaire ça sans lui.

Et pour terminer, merci de tout coeur pour tous les mails d'encouragements et de souhaits de réussite qui m'attendaient dans ma bal ou sur le blog en rentrant.
Merci aussi à toutes celles et tous ceux qui, empéché(e)s, ont téléphoné pour s'excuser. Cette politesse-là devient luxe authentique.

Ah, à cette occasion, il m'en vient encore un: MERCI aux fâcheux, mal-appris, bonimenteurs et autres pique-assiettes de n'être pas venus.
Sans eux, c'était PAR-FAIT!

19/10/2006

NOEUDS AUX MOUCHOIRS! ;-)

Petit rappel pour les francilien(ne)s et toutes celles et ceux qui viendraient à passer par Paris ce week-end (Bisous Cathy! ;-)).

C’est ce Samedi 21 Octobre 2006 (oui, celui qui arrive, là, demain...) que de 19 à 21 heures, j’aurai l’intense plaisir de vous présenter mon roman: “VA MOURIR A BANGKOK!” paru aux éditions Les Points Sur Les I au studio Mozart du Centre de Danse du Marais, 41 rue du Temple à Paris (4°)
(Même adresse que le Café de la Gare).

Jean-Pierre ROCHETTE interprétera quelques extraits choisis...
Non, Madame. Jean-Pierre ROCHETTE ne lit pas. Jean-Pierre ROCHETTE interprète!

Déjà affectueusement présentés sur ce blog, Annick et Michel sont à la manœuvre pour l’apéro.

Mais dans ce lieu prestigieux et en présence de ce public si particulier, force a été de nous adapter. Aussi je ne résiste pas au plaisir (et d’ailleurs pourquoi diantre y résisterais-je?) de vous offrir quelques extraits du communiqué adressé par l’amiral Toultan (c’est moi) au général Misère (c’est lui) concernant l’opération baptisée: “Vasymousurlegras!”.

Communiqué de la Marine.

Compte tenu de la quantité de danseuses "végétariennes" prévues à l'événement hautement culturel de samedi soir, il conviendrait que nous chargeassions les sous-marins en légumes et fruits crus, soigneusement lavés cela va sans dire.
Ce qui occasionnera une razzia sur le "potager" pour tomates cerise, choux-fleurs, champignons de Paris, poivrons verts, jeunes carottes, céleri, radis et... endives (si!)

Nous verrons avec nos conseillères en relations publiques Vendredi soir si nous pouvons tenter une vinaigrette et une mayonnaise... J’ai peur que non.

Les plus dévergondées se risquent parait-il à de petites bouchées de saumon fumé. Sans pain!
Quelques unes osent les dés de gruyère.
Certaines, héroïques, poussent (quand on ne les regarde pas) jusqu'à la rondelle de saucisson. Celles-là culpabilisent paraît-il trois jours durant après, mais il est hors de question de les laisser nous suivre ensuite!

Pour les hommes (en plus de nous, je ne désespère pas qu'il en vienne quelques uns...), fais comme à ta glorieuse habitude.

Pour les boissons, j'apporte un tonneau de vin rouge du Vaucluse, de l'eau minérale en quantité et quelques bouteilles de jus de fruits. Sans oublier la grenadine et la limonade pour Mon Ami Que J’Ai.

Mon Editeur Que J’Ai, Alain, apporte le rosé frais.
Et les livres, évidemment!!!

Bien sûr, nous prendrons le pain frais à la fournée de Samedi midi chez le joyeux boulanger de la rue du Poteau et la générale pourra compter sur moi pour tartiner avec application, si nécessaire, jusqu'au départ.

Je t'embrasse!

L'amiral.

medium_Crudites.JPG


Réponse du Général pour qui la viande est à l’être humain ce que l’eau est aux poissons:
“Tu m’auras tout fait!”

Ma guitare traînera sans doute près du tonneau et s’en envoleront probablement quelques notes de contentement.

Pour l’ambiance, vous voilà prévenus.
Pour le protocole, vous devinez déjà ;-)

Quatre petites choses enfin:
On ne fume pas dans le studio.
Il y aura peu de chaises. Elle seront réservées pour les personnes âgées.
Celles qui auraient peur de rentrer seules ensuite seront raccompagnées en voiture jusqu’à leur porte.
Pour tous, préférez les transports publics. Ce quartier est un cauchemar pour stationner.

A Samedi! ;-)

19:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (14)

16/10/2006

LIRE EN FETE! Pendant, après...

medium_06.JPG Bon, d'accord, ce n'est pas le stand immense d'un récipiendaire du Prix Goncourt au festival du livre de Brive-la-Gailarde et si c'est cadré serré, ce n'est pas pour zapper Sollers à gauche et Virginie Desplanques à droite (ou inversement).

Ni la foule en délire se précipitant pour obtenir un ouvrage dédicacé.

Non. Mais c'était bien sympathique quand même, ce rassemblement des porte-plumes de mon coin, et à défaut d'avoir beaucoup vendu, nous avons bien ri!

"Ne jamais oublier que de grandes aventures ont commencé derrière de petites vitrines..."
Mwarf!

N'empêche que ce matin, c'était bien plaisant de trouver cela dans mon hebdomadaire local, La République de Seine-et-Marne!

medium_06.2.JPG


Dans les bonnes feuilles!

Auteur, jardinier, toujours affaire de feuilles.
Justement, d'autres m'attendent.
Celles-là sont jaunes, marrons, rouges ou dorées. On n'écrit rien dessus.

Seul point commun avec la littérature: aux pieds des chènes, elles cachent aussi quelques glands ;-)

10:05 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (15)

14/10/2006

LIRE EN FETE A AVON!

medium_Lire_en_fete_Avon_2006.JPG Pour les visiteurs du Sud Seine-et-Marne, c'est demain Dimanche, c'est de quatorze à dix huit heures à la Maison dans la Vallée à Avon, c'est "festif et convivial" et ce sera une excellente occasion de nous rencontrer.

Pour celles et ceux qui viendraient de plus loin, venir jusqu'à la gare de Fontainebleau-Avon, sortir côté hall, descendre à gauche jusqu'à se trouver à un rond-point sous le viaduc. Là, c'est indiqué: vous êtes presque arrivés.

Je vous y attends derrière ma pile de "Va mourir à Bangkok!" ;-)

Et mes CDs.

Et mon book de jardins.

Et la tête... Alouette

12:14 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (6)

22/09/2006

PARISIEN(NE)S, A VOS AGENDAS!!!

L’Art Existence! - Le Centre de Danse du Marais - Les éditions “Les points sur les i”
sont heureux de vous convier

Samedi 21 Octobre 2006, de 19 à 21 heures,
Studio Mozart,
Lecture d’extraits choisis par Jean-Pierre ROCHETTE,
vente, dédicace, débat autour d’un verre avec Voltiters à propos de son nouveau roman:

“VA MOURIR A BANGKOK!”
- Marges où crève! -

medium_1_de_couv_bleu…rir_Bangk_c.JPG

*
medium_centrededanse.gif

41, rue du Temple
75004 Paris

A deux pas du centre Pompidou, du châtelet, et de l'Hôtel de Ville à Paris (France).
En métro :
Lignes 1 et 11 : Hôtel de Ville
Lignes 1-4-7 : Châtelet
Ligne 11 : Rambuteau
Accès RER :
lignes A, B, D : Châtelet-les Halles
En BUS :
lignes 20, 29, 38, 47, 72, 74, 75, 76, 96 : Hôtel de Ville

Oui! Je sais!!! Graphiquement, c'est pas ça qu'est ça...

Celles et ceux qui voudraient un beau carton, totalement inutile puisque personne ne vous demandera rien à l'entrée, peuvent m'envoyer leur adresse dans ma boîte à mails. Il leur sera remis à leur arrivée.
S'cusez, c'est plus fort que moi... Mwaaaaarf!

18:40 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (32)

15/09/2006

A LUNDI!!! ;-)

Je vous laisse jusqu’à Lundi matin tôt car je m’en vais d’un pas alerte et joyeux récupérer cet aprés-midi le plan du “petit jardin des conséquences” pour les enfants autistes. Il vient de passer en première lecture chez Madame Barbara DONVILLE pour corrections et améliorations, et va prendre dés demain matin la direction du CHU de Tours pour se faire améliorer encore par le professeur SAUVAGE.
La Poste, si tu m’entends, fais-nous ça vite et bien ;-)
Ensuite, nous passerons enfin à la réalisation.

Mais je ne vous quitte pas tous totalement.
Pour les franciliens qui souhaiteraient passer du virtuel au réel et qui passeraient ce week-end par la fête de l’Humanité à La Courneuve, sachez que votre jardinier préféré sera au Village du Livre sur le stand des éditions “Les points sur les i” Samedi de 14 à 17 heures et Dimanche de 12 à 17 heures pour dédicacer son premier roman: “Va mourir à Bangkok!”.
Bien sûr, il se pourrait fort bien qu’il en soit momentanément absent. En ce cas, n’hésitez pas à demander à son éditeur à lui qu’il a vers quelle buvette il l’a vu se diriger.
Et n’hésitez surtout pas à l’y rejoindre: plus on est de fous...

Pour vous y rendre, le plan d’accès se télécharge là:
http://www.humanite.fr/fete-article.php3?id_article=832148

Et puis, à celles et ceux qui laisseraient des messages pendant “une aussi longue absence”, je répondrais chaque soir de Paris.

A tou(te)s un bon week-end.

PS spécial Monsieur Fontenelle: les pièges du jardin sont tendus de la manière la plus complexe qui soit, même pour des commandos chinois. Profiter de mon absence pour les lancer sur mes bégonias vous vaudrait dés lundi procès en félonie et, devant tant de pertes, risquerait de retourner la Glolieuse Alméé de l’Olient Louge contre vous.
D’autre part, il est inutile de perdre votre temps à chercher les noms qui déclencheraient l’alarme sur le Danse avec les houx au risque de m’attirer les foudres des voisins.

medium_IMGP0419.JPG

06/09/2006

VA MOURIR A BANGKOK! PREMIER ARTICLE PAPIER

medium_6.JPGVoilà, c'est écrit par la merveilleuse Cécile CHEVALLIER, c'est dans l'édition de Seine-et-Marne du Parisien et c'est de ce matin. Et comme ça va être tout petit sur la photo, je te me le vous recopie là. Ca se termine par: "Ce livre est un régal." Tout simplement... Content, l'auteur! Joyeux, même!!!

"Il est beau, il est frais mon Parisien! Approchez les ménagères!!! Tout beau, tout frais mon Parisien! Il est du jardin!!!" Je vous en mets une douzaine, Mâme Michu? Un abonnement, peut-être?...

Mais quel excellent journal que ce Parisien-là!!!

Maintenant, les autres, si vous en voulez autant, va falloir embrayer dare-dare. ;-))))

Du coup, la bibliothèque municipale à nous qu'on a me téléphone et hop, me voilà inscrit à "Lire en fête" pour le 15 Octobre avec vente de livres, dédicaces et tout le toutim. Merci Monsieur LANG.
Relisez-là doucement, la dernière phrase... Vous ne devriez pas la voir passer souvent ;-))))))

Allez, Télérama cet après-midi, Paris-Match ce soir et on ira au lit radieux...

Tout ceci bien évidemment n'annule pas les notes précédentes ;-)))))))

12:44 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (19)

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu